> , Poème sous le beret"> <? bloginfo('name'); ?> » <? if(sk_show_category_name()==false){ echo "Qui je suis"; }else{echo sk_show_category_name();} ?>
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LIVRAISON EXPRESS TE CLBF Si vous pouviez un jour poser tous vos bagages
Vous ancrer quelque part, déballer vos paquets,
Eviter que mon coeur ne vous cherche ombrage Entre voies d'autoroute ou montagnes enneigées.
Vous mettez entre-nous des tons en contre-jour Je ne sais plus trop bien que faire de mon amour,
Dois-je le faire livrer je demeure hésitante,
Irez-vousle chercher s'il est poste-restante ? Vous le savez mon coeur, il n'a qu'un seul espoir Etre encore près de vous, encore est illusoire. Je me souviens du jour où il fât emballé, Le mot est adéquat, mon coeur battait si vite Vous en souvenez-vous, je Le mis à vos pieds 11 se plaignit parfois il eut quelques manières Mais jamais non jamais il ne fut plus sincère, Je l'enverrai demain, contre remboursement De baisers tendres et doux, d'agréables moments, Et pour qu'il ne se perde dans quelques voies lactées,
Je le fais parvenir par pli recommandé; Expédition, amour. destination, tendresse. Mais je vous en supplie, donnez-moi une adresse !
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PETITES MAINS 1 Cenesont pas des mains de fées,
Des mains d'artistes ou de poètes,
Ce sont des mains qui ont tout fait, Ne croyez fias qu “elles soient bêtes. 2 Chacune à son caractère,
Indépendante faut le savoir!
S l'une se veut étrangère, L'autre est bien (à comme un miroir CLBF 3 Celle de droite est à droite
D'une logique implacable,
Croisez-les ! Bien maladroite,
La droite est gauche ! Epouvantable! 4 La gauche qui n'est pas adroite
Deses doigts souvent nous encombre,
Et la gauchère mise en boîte
Au droitier souvent fait de l'ombre jointes souvent elles prient, 5 Le doigt peut être une semonce, Quand sur les lèvres l'index dit. Chut! Inutile; la main renonce.
G £Lamain peut être un vrai défit
Le poing serré devient colère
Elle salua durant la guerre Uest des mains pas frès jolies.
7 Elles s'habillent de bijoux Ces mains qui jamais ne s'arrêtent
Passent aussi la corde au cou Quandun anneau vient à paraitre & Je donnerais bien l'une ou l'autre
Qu'elle soit gauche ou bien adroïte
Moi je veux bien quelle soit vôtre,
A condition qu'elle soit droite...
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MON PLUS
GRAND SOUCI /
C'EST MOI... L'habitude est cette impudente Æ
Qui s’installe dans la maison,
CETTE PEUT NEA On ne voit d'elle que le bon. Elle crée ce lien invisible
Qui guide chacun de nos pas,
Dès lors s’installe invincible, Elle est partout ici et là. DÉNONCER EST
LS RU IRC SANE ON
DORE PRET PE ENTER TS ARC DU CE EU UC IEEE bonne ou mauvaise habitude,
CNP TT UC RENE ET
Êt sa lourdeur #st lassitude Rendant les jours bien monotones !
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If | Carte du lit de la solitaire désabusée… Comme on fait son lit on se Couche
L'adage étant bien vrai, pour que je ne découche J'ai entrepris matin toilette de mon lit.
Les draps sont sous la main, les taies sur la Commode. J'ai pris mon déjeuner avec ses vitamines,
La matinée m'inquiète mais je m'en accommode.
Il faut Changer les draps, l'affaire est assassine.
Apparemment simplet le duel reste vrai
La Couette dans la housse, c'est si simple pardi!
Et nous Voilà partis! Soudain je disparais
Le fessier bien en l'air, bras en Croix sur le lit.
Et je reste coincée en soufflant Comme un bœuf
Cette housse P.….... je vais lui faire sa fête
Chaque fois c'est pareil, mettre le lit à neuf Demande autant d'effort qu'un sérieux tête à tête.
Elle Va m'épuiser. C'est qui qui se ramasse? Boudine dans le centre, échappe à mes coins
Se refuse à mes mains dans un dur face à face Pensant être arrivée au tagada tsoin tsoin… Cinquante fois j'ai fait le tour du matelas...
Je suis passée dessus, autour, même en dessous ?
Parfois j'ai pris mon pied. pffff.. pour CoinCer Ce fatras J'ai “mal à la guegna” et si mal aux genoux ! Enfin, j'ai réussi, n'est-elle pas jolie
Bien à plat, étirée, lisse Comme mes fesses,
Avec sa taie à fleurs et Carrés assortis Quand je vous dis qu'au lit, moi je fais des prouesses...
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DIET PUCES A CT NES AT CELL
Nos jours pareils aux nuits sont tristes à mourir?
DAS EN EC ET CREUSE US TE 00) Va folloir s'éclater, se fendre d'un sourire! PTE CNT NTI ETS EU Te RU ES Re
PRÉCISE TS LI
Et toi triste malade qui trop souvent insiste, Mais qu'evez-vous donc tous à vouloir nous gaver! CRU DÉC EESTI EU TL CT TE Cl
Notre île disparaît, je la vois dépérir Elle déploie ses maux nous feurons l'overdose Des mots lambeaux de chair, escadron de douleurs; HS TT es A er ln le DEEE NES ETS PPT ONE EE ETTe El ÉNET CEE RS ENS Te TEA
DITES CET LE TN UE Ben oui, ça n'est pas drôle de lire vos malheurs On fire sur l'alarme mais vous n'enfendez pas!
RATS ET UNE CS CUS A CELA DT CÉSAR ETS RE TETETE AET E SE Cl Ou alors n'écrivez que des poènes heureux, Les oiseaux et les fleurs les ruisseaux, les monts bleus.
Pourtant j'ai syuvenaner de lectures anciennes. Peu d'auteur n'ont paru d'une grande gaité! Be guerre, de douleur vu poésie Freudienne Certains étaient bien gays mais gaies ça se saurait... CLBF
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SR OV RESTES EE Aa coin il ÿ & am vieux buffeb, 11 sené la cire. le café
LRO OUT NO LeS rc 1 LD) E6 ce vin cuib qui émousbille. Sauspendu près de la fenêbre
Un vieux coucou, Suisse peub ébre?
Au-dessus de la cheminée Une bêbe de sanglier. Une bable avec quatre chaises
Vous mebbenb souvent mal à l'aise,
Aucun pied n'a la même hauteur L'assise soulève le cœur ! Venez-donc me rendre visibe,
LUDO RC CO CERTES
E6 sans vouloir Vous commender
Apperbez denc bous vos secrebs CLBF
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Moi! je m'balance. Je laisse mon crayon, le temps est aux aiguilles
Eh oui, comme nous tous, je me lasse parfois
Moi, j'aime tricoter quand le froid en mantille
Vient faire du crochet sur le bord de mon toit.
Si
J'avais encore gardé ! Oh peu de chose, ‘ai tardé un peu c'est, que dans l'écritoire Des soucis, des amours, des moments de tendresse,
Maïs qui valaient la peine que je vous les adresse,
Pareils aux souvenirs gardés au fond d'un coffre,
Qui soudain ressurgissent pour vivre à leur aise
Une histoire contée, sans prétention, on l’offre
Comme on offre un bouquet, comme on offre une rose
J'ai donc bien du souci, madame poésie, Je quitte le verbiage pour prendre le vert laine, Je rentre dans le rang, catalogue à l'appui Samain est dans mon cœur, je garde Lafontaine.
Vous l'avez bien compris! le cul entre deux chaises
Je suis prise d'envie de faire courir mes mains, Ce qui revient à dire qu'à partir de demain Je vais me balancer, remettre mes bésicles,
Commencer à compter les mailles de l'enfer, Je dois l'avouer faire du point irlandais N'est pas de tout repos même en rocking-chair.
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Et Jiminy Cricket... RENONCER DO EN ANNTANTUTEA OA TA ET EN A ATET A QUE ET UN EAN TT TES
Chaque soir et toujours cette voix là jacasse,
Cette savante intruse que je voudrais lyncher
Cette bouche sans dent, cette langue bavasse
aimerais Fignorer tant elle est casse-pieds. OT EE Te EE É ERNTT ART N e ÉAIEQTNEUTES ENAUETS Penser à faire le plein ! Du frigo, oui, aussi!
CS TA NE EU AN TS Elle serait douleur si je n'étais … Mais quoi ?
CA EN EAU UT SEA
Mais le soir revenu, savez-vous que ma voix ?
OA NANTAIS 20
NO AO OT ES EN
OT AA UE ES UT Un place de choix , peut être dans le chien ?
RSA ENT EUNATNT L'animal m'en voudra et puis il est trop vieux...
Avec ce que j'entends, malgré ma voix diurne
ll serait imprudent de transférer ce voeu...
Ce Jiminy Cricket, posé sur ma conscience
TA EE OA TT CE TA
À refaire le monde, le monde du silence, A Et à me souvenir du pire et du meilleur (232
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C'est un petit jardin sans grande prétention,
C'est un petit jardin sans rime ni raison.
Une âme vagabonde un air de pas grand chose, Ici un lys en pot, des cannas et des roses. Des arbres dissipés comme une cour d'école
Comme des gamins fous qui s'ouvrent de paroles
Dès que le vent soulève les fragiles ramures, Le grand maitre du temps nous offre ses murmures| CA ANT EEE CCE C0 RE TA ET A C7 7 Pêle-mêle jeté sous le vieil appentis Ce que l'on ne veut plus, jeté pour un oubli.
Sous le noyer ambré un mouchoir de verdure,
Que l'on peut sans soucis, presque une aventure]
CONCERTS TI RCE ZONE ICS
On peut s'y allonger et rêver sans soucis. Et puis la véranda, caverne aux souvenirs CTP ART NICE ACER UICUCIR CAE TIC ON CRETE ETC CEE AT OT EENCCIEES CLBF
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ro ages À 'endokt. Deux phrases detravers la douce grand-mère
Tutos écris
Tes rés deals. DECO e re iE te
CERTES TC CAE CRETE
DCR cure tie tn engoncée dans ce nid Afin de tricoter telle une vieille fille. Entre deux point de riz, torsades CPE
Ma tête se souvient avoir eu de l'esprit;
En recherche de mots un peu pour m'amuser Je ne trouvais que maux détricotant la vie. Mon cerveau bourdonnait justifiant l'anarchie
DÉCRET ST TC ou (C UE LS
Car après de longs moiïs, des carnets je remplis (ETES ESC TRE CTI TES CTS ERCTCT IS ULTRA ee fo ee EEE EE (
M'offrit des mots nouveaux sublimant mon espace
OT elec Eee tt Au jardin enchanteur je gagnais une place. DE DAT ETUIS CUCENAOIC EE NET
Sa AE TC ICS EEE CE Cr Tee ETS
Pt ee ci) RIT Ts DORE EEE EN RCE ES CERTES NEUTRE Es
TETE IEC Eur (1e
DT OU RC) Re AT) S ESC Cherchant dans mon silence accorte inspiration CLBF
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OUVREZ LA BOUCHE S.V.P Je m’allonge et devant lui,
Ouvre la bouche, aucun problème !
Il me renverse, je lui souris Alors je deviens blême. Dès lors je suis à sa merci Son instrument est un supplice, J’aimerai bien sortir d'ici Avec un tube de dentifrice ! Je le vois ramener sa fraise,
Moi qui suis là sans dire un mot,
Derrière son masque ses yeux de braise M'ouvrent des horizons nouveaux... De lui qui garde mon empreinte
Vous aï-je dis qu’il est artiste,
Je le bénis de quelques plaintes, Mais rend grâce à mon cher dentiste...
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J' n'ai rien d'mandé… Avez-vous lu une missive
Ou une page manuscrite, Le parchemin de quelqu'archive 2, Ke A la teneur bien explicite? Pormenntet Enfin une liste de choses 5 . |
J'avais au pied de mon sapin Pour le vingt cinql Magique nuiït,
PEN . Bottes, pantoufles et escarpins, Pour les grands et pour les petits. ___— à.
J'avais laissé la f'nêtre ouverte, J'nai rien d'mandé, je n'ai rien eu
pourtant j'éspérais un peu plus! Ponmenntet Et voilà une année nouvelle Mais cette nuit-là fut déserte.
Parfois on espère quand même
Que le père Noël nous aime,
Mais trop occupé je suppose.
Mais à qui dois-je m'adresser? gixas J'ai rien d'mandé, je n'ai rien eu,
Quelles divinités cruelles Pourtant j'éspérais un peu plus! Pourraient saccager mon année?
Je demande un peu de bonheur,
Aux épinards mettre du beurre Santé pourrait être la clause... Enfin tout ça c'est peu de chosel
J'ai rien d'mandé, je n'ai rien eu
Cette année je veux un peu plus!
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RC RC i À l 
pp”.
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à J'ARRIVE PAS
À ZAPPER ! Ca y est, je disparais, finie la première page ?
Tous ces petits nouveaux nous poussent au tombeau... - Allez mémé laisse-nous ! Faudrait que tu dégages,
T'as un pied dans le trou, place un peu aux nouveaux.
Tes souvenirs anciens tes amours d'avant- guerre,
Nous on n'a pas connu, parait qu' c'était l'enfer ? Ce que tu dis c'est bien ! mais tu nous pompes l'air,
Mamy un p'tit conseil, va respirer plus loin. Pousse la chansonnette seule dans ta baignoire,
Viens pas nous encombrer de tes écrits mielleux,
Nous, ce que l'on veut c'est pouvoir être heureux
Comment doit-on s'y prendre, toujours ça foire.
Aimiez-vous vos parents, Ben nous on les déteste!
Nous voulons du pognon mais pas trop travailler,
Vous les vieux vous faisiez plus de 45 heures Vous parlez du bon temps, y a de quoi avoir peur.
Pépé, tu as bossé pour une vie meilleure, Pour faire de mes loisirs un moment de bonheur, Du temps libre j'en ai alors je viens te lire, Pour voir comment c'était, quand y ‘avait du boulot.
Je me lève à midi, lentement je m'étire, J'allume mon PC... je barbouille quelques mots,
Je ne suis pas méchant, juste un peu en colère
laissez moi donc du temps, c'est dur de ne rien faire...
Mais quand mes yeux se posent sur votre poésie,
Put... ! j'avoue franchement, là je vous envie... Pampille 20/06/2010
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LOT PACE ET TE es CL OU Re nd
Me jeter dignement, me quitter sans éclat. DL ARE TIC EEE TE TT 0
Vous étiez merveilleuse, une femme sublime! Vous êtes mon ami À ce que j'ai pu voir, Un être d'exception, un homme de savoir,
N'ajoutez pas alors À mes doutes et tourments,
Vous me faites souffrir, ce soir, en vous taisant. DOTE OO Eee LOL re reter el Ne suis pas compliquée encore moins difficile Je serai attentive, un peu moins versatile,
Vous pourriez donc dire: Madame ! Bon vent” Ou bien différemment: Je n'ai plus comme avant l'enthousiasme heureux,
VAT act el alert Mon horizon si bleu vient de passer au gris,
Veuillez donc m'excuser, je vais changer de lit ! D'UN DOUTE Voyez-vous à mon âge le coeur devient fragile,
11 s'installait heureux dans une douce idylle,
Et là, soudainement le voilà aux abois,
11 se met À trembler... quelques fois.
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Je parlerai de toit Aux quatre murs de la maison,
Bien sûr personne ne répond,
Excepté le piano en bois... Ce que l'absent est encombrant
De jour, de nuït, sur mon épaule
Cette impression d'être à l'école,
Tu m'observes à chaque moment. La maison respire paisible, Le jardin éclot ses arômes,
J'ai même changé les fusibles,
Plus besoin de faire l'aumêône. impêtes
coups de gueule, Ils ne t'auront point épargné
J'ai si souvent prié le ciel. Tu m'avais tant et tant cogné,
Que je leur dois fière chandelle. Ta mort n'aura surpris personne
Fatalité ou injustice, Tu as reçu ce que tu donnes, Je ne vois ici que justice. Je parle souvent de toi A tous les murs de la maison,
Je hurle au-delà du toit Ici, n'existe plus ton nom! CLBF
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\ »Quand ils dessinent, les enfants commencent par le soleil et les éléments naturels les plus frappants pour eux. J\’essaie aussi de choisir des éléments simples un œil, un nuage, des planètes. (…) On va tous puiser dans le patrimoine culturel commun comme dans la nature. L\’art part de la nature et retourne à la nature.\ » Jean-Michel Folon est un artiste belge, né le 1er mars 1934 à Uccle et mort le 20 octobre 2005 (à 71 ans) à Monaco des suites d\’une leucémie. Il a travaillé sur de nombreux matériaux et créé sous diverses formes : aquarelle, gravure, sculpture, tapisserie, peinture, timbres-poste, décors de théâtre. Pendant près de 10 ans, de 1975 à 1984, à l\’ouverture et à la fermeture de la chaîne Antenne 2 (aujourd\’hui France 2) sur une douce musique de Michel Colombier, un soleil en forme de 2 se levait le matin et se couchait le soir. Alors, de drôles de bonhommes venus on ne sait d\’où, en pardessus avec un chapeau, planaient les bras ouverts sur l\’écran, dans un ciel délavé couleurs d\’arc-en-ciel. peinture, belgique, illustration,
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TRICOT OÙ Autrefois, je tricotais de vrais pulls irlandais,
Torsades enchevêtrées, je comptais, recomptais.
Ma tête s'ennuyait à regarder mes mains, Mon esprit s'évadait parcourant des chemins.
J'étais l'aventurière du fauteuil aux tricots.
J'inventais des histoires, des contes, des ragots.
Dans ce genre d'affaire à être dans les nuages
Quand la tête s'absente, adieu la bel ouvrage.
Pénélope le soir, je défaisais souvent
Les points entrelacés oubliés pour un temps.
TJ était impossible de conjuguer les deux,
Compter et puis rêver, cela devait cesser.
Et! je pris un PC.
Je repris mon fauteuil et attendis les rimes.
Maïs à trop réfléchir, à ce que l'on veut dire
L'enthousiasme s'éteint, et l'on écrit le pire.
Alors, je vais reprendre les aiguilles du temps,
Celui qui m'enchantait quand je pensais vraiment. Pampille
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Tu m'ouvris comme un livre neuf
COTE TE LUE OCTO CS TES
ML) ee re EELITAUETT (IE ETC TER OR ES TE OR TU CAT Le ON TO
Ecorné l'angle de ma vie
Je t'aimais bien en marque page J'aimais bien le stylo aussi. POUCES)
Je te buVais Comme un buvard
Je te savais un peu bavard J'espérais Vivre une saga Hélas livre de poche je devins DOCS) NET T EE CT EUT] Tu m'oublias dans un rayon Moi qui rêvais de reliure
De cuir de peau et de dorure
Je partis en déconfiture Je devins livre sans facture. NV MpénE ME
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Cupon SDamour Ca mis mon beau jupon d'amour it mes deux rubans de satin,
& ‘Rour que de vos si douces mains
M ous caressies mes points de jour.
1 CcYautil dégrafér mon corsage,
Gt ces lacets mais quelle idée,
Gens mode qui nous veut saÿe CMon cher amant et si josais…. ALP
@u donc est passée lx chandelle, 4 pièce est sombre éclaires vite,
CSaperçoïs encor vos bretelles
Gt vos yeux quitter leur orbite.
Ce tiens enfin le lumignon,
Comment défaire vos boutons;
€ horrible chandelle vaville,
ous dites? je suis malhabile.
ous voilà nu d dans ma main
4 flamme est au garde avous.
ous me voules à vos genoux ?
QG je vous offfe ma jeunesse,
Ge nest pas pour étre à confésse.
Cÿignorc tout de cet usage
OGcrais-ce un enfantillage...
aspire à la félicité
2e mot ici pou galraudé
CHMoblige a souffler x lumière.
SDans les ténèbres je l'espère
CÿŸe saurai bien vous satisfaire… FL
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iJ'aime Voyager le lundi! Mise sur mon trente et Un, Je prends Chapeau et parapluie,
M Comme ferait tout un Chacun. Partir pour forger sa jeunesse!
Hélas pour moi il est trop tard, En vérité plus rien ne presse
h :
| Je regarde passer les trains Jamais je ne quitte la gare. Et quand la voix du haut-parleur Annonce d'un ton Chagrin Quai un! voie deux ! J'ai mal au Cœur !
> Cacophonie et tintamarre Le parapluie à mon côté © Ah qu’il fait bon Voyager Je vois souvent des gens bizarres | Sans avoir les inconvénients Courir partout, se bousculer.
D’une valise à traîner ; Avec l’âge on prend du bon temps… CLBF » class= »wp-image-2643″ width= »1110″ height= »720″/></figure></div>
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PA Eur es
PR ER
En automne soupire.
Ma vie n'a plus de toit,
L'ombre que je respire
NT AT RTE et
A ET
HÉROS ETES
ne Mu ET LS
Mille larmes de peur
CREME TT Tele
Mes écharpes de cour,
PRET ee
Par UT
EME des
J'ai froid; l'ennui se lève (er 72
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semer De Car notre solitude est ramenée parfois, À ce que dans son coin, on ne parle qu'a soi. Tiens! je vais faire des crêpes. Ah non! se répond-elle,
J'ai bien trop pris de poids. Et comme méchante reine, là devant son miroir, Dis-moi qui est la plus belle? le prince est aux abois. Quand l'heure du coucher vient sonner à sa porte, Pas un morceau de peau, couverte jusqu'au nez, Chaussettes aux genoux, elle va s'allonger. -Je baisse la lumière dit-elle aux quatres murs! Je pense que j'vais éteindre, l'habitude c'est sürl Se parler à soi-même pour ne pas s'oublier… Dehors c'est encore pire, quand au passage clouté Elle dit à son pif: tu aurais pu passer Mais non, que je suis sotte, je ne suis pas préssée. Préssée, mais pour quoi faire, parler au poisson rouge, Regarder le Némo tourner comme une courge. Quand elle fait son repas et mange en tête à tête, Regardant en effet dans son bocal la bête, ‘En parfaite harmonie et dans un grand silence, Excepté quand elle crie! Elle sont bonnes les blettes”. Et là elle réagit, allume la télé, comme tout bon français Elle nourrit l'intellect de chiffres et de lettres. Alors là c'est Bizance, dans son studio quintète Le salon est emplit de tendres épithètes. Oh! Mais il est idiot, ce candidat est nul. Tu as entendu Némol! Que veux-tu qu'il entende Ma fille tu délires, c'est pas une otarie, il n'va pas applaudir. Alors dans ces silences, quand le coeur est trop lourd, Je laisse aller mon coeur... je le berce d'amour. CLBF
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PAS SI SIMPLE. Si j'ajoute à mon féminin Ton masculin, Nous deviendrons pluriels! LCI TE AE UT TE CUT TT ET CETTE EU UE
CNP TA LE 2 TA CRT TUE CR CAC TTL ACT CU Ne feras pas si bon ménage,
LETTRE TRES
Ce ET EE TE
LATEST TTC EEE
Dans le bon sens et le mauvais
Un conditionnel imparfait D'un passé pas si antérieur Annonçant un futur pas simple.
Comptant sur les doigts de sa main,
Deux mains, demain, de toi à moi
CR OAELOEA ES T7 Et nous voilà dans la douzaine A couper les cheveux en quatrel
Le masculin de mon pluriel
SAUTER OMR
ROUES CORTE OCR CET A
CAO TT UEOUTE Femme tronc ou demi-mondaine,
CTP AU UT Tout devient si impératif!
QUOTE LUCE TUE IS Que si nous ne faisons plus qu'un, AT AU
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MON CANARD...
de -6 à -9 Je te laisse ami,
En guise d'héritage :
Mon rire et ma folie, Les rides de mon âge Je t'offre, avec le sourire
Ma corde Pour te perdre 5
Trois poèmes à relire, Et un foyer de cendres. Garde bien mes baisers d'amour
Comme une chaîne sans collier,
Et mes histoires de velours Gue tu sirrais à quereller. Je te corfie quelques Voeux sombres Les clés du coffre que jai vidé Le chien qui pue et puis mor cmbre Et dans la bonne humeur….je m'en vais! C.LRE 7/04/2011
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J'aimenaio Bien écnine quelques chose de dnéle |
Ect-ce ce tempo de jhuie, de neige ou de enachin,
J'en mass qué ft ge es pau oume machin,
Efira ne pénal qu me non flle Etre plié en deux, leo cêteo en délires, Se manner , rigoler, comme on dit s'éclater.
Mio voilà j'ai le Blues, ça n'aide pas à nine,
Alono vous jencez bien, à gonge déployée. Je ne ouio quo la seule à avoir la nauvée, Le coeur en bandoulière plutst mal accroché,
Panait qu'en écrit pas lonoqu'on eot trop heureux, EL oi L'on à deo roue deo trous lalla ilou,
C'eot pâle j'en convienc, enfin que voulez vous Que na muse o'en fout. EDLe e cache où ? EU eot où la dnélesoe, elle me pompe l'ai, Je te dio que je L'aime, le nedio dans meo vero Mio je me venge en ‘come ; Vous dine oi je couple. CLBF
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DES MOTS ENERVANTS.. SONGEANT À Vous MONSIEUR ET À VOTRE HORIZON
NE SOYEZ PAS SURPRIS PAR MON VOCABULAIRE,
CAR LOIN DE MON PAYS, SI LOIN DE MA MAISON
Vous N'ÊTES PLUS QU'ABSENT, JE DOIS M'EN SATISFAIRE.
J'ACCOUTUME MON COEUR À VIVRE EN SOLO.
DES LORS PRIVÉ DE VOUS, IGNORANT SES VOYAGES,
POUR QU'IL N'EST PLUS DE RÊVE À PORTER SUR SON DOS, JE LE LAISSE TREMBLER ET MOURIR DE “ L'OUTRAGE..
S'ÉVADE ALORS LE TEMPS TEL PRISONNIER FUYANT | D'UN COEUR EN LIBERTÉ, QUE POURRAIS=-JE DONC FAIRE P
BIEN SÛR J'AL TOUS CES MOTS MAIS QU'ILS SONT ÉNERVANTS LE DILEMME EST PRÉSENT: ÉCRIRE OÙ BIEN SE TAIRE .
MAIS EUX, QUE DIRONT-ILS | CEUX=LÀ MÊME QUI LISENT. VONT-ILS ME CRUCIFIER SUR L'HÔTEL DE L'ENNUI P
CAR DE M'AVOIR QUITTÉE, SANS MÊME UNE VALISE JE FUS ANESTHÉSIÉE. MAIS VOYEZ, JE REVIS |
UNE RINCÉE D'HUMOUR, J'EN USE ASSURÉMENT. N'EST=IL PAS LE PENDANT DE L'AMOUR ORPHELIN ?
JE PEUX RIRE DE TOUT QUAND J'ÉCRIS AIGREMENT, ÉT MÊME VOUS AIMER LORS DE PROCHAINS QUATRAINS. Voici QUE TOUT FINIT, VOILÀ QUE TOUT EST MORT.
VOTRE COEUR S'EST EMPLI, LE MIEN PEINÉ S'ALLÈGE.
S'IL Y EUT UN MALAISE, IL N'Y EUT POINT DE TORT, MONSIEUR, JE VOUS SALUE, CE FUT UN PRIVILÈGE... CET
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IL FAUT BIEN FAIRE AVEC... .— Allez viens.
Toi et moi on à beSoin d'un endroit calme
LISE ou on peut Se poser: discuter,
et Se mettre d'accord. Une image en mon coeur peut pâlir, s'effacer,
Mais ne peut disparaître, elle devient pensée.
Elle ira son chemin puis sans autre manière, Se fera oublier derrière les paupières. C'est un monde où chacun, de tristesse ou de joie
Peut retrouver l'écho d'un silence, une voix.
L'espace d'un instant ne plus avoir de peine,
Retrouver dans le temps son bout de madeleine... Je laisse le présent non qu'il ne soit ami, Il faut bien faire avec, de jour comme de nuit: Il ne me rend pas triste, il vit en solitaire Avec moi trop souvent, nous deux faisons la paire... J'ose rire de lui, il voudrait tant de place
Dans mon coeur, dans mon lit, inutile ! De grâce A l'instant où j'écris je le sens imparfait, Un tout petit détail ferait qu'il me plairait
Pouvoir me dessiner une vie sans histoire,
Romantiques souhaits échappés d'un grimoire.
D'un abstrait avenir revêtir mon présent Sans les heures comptées du tic-tac des absents. CLBF
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Je dois Le confesser, j'ai un pêché mignon,
ES PEER OT ETES TE TEA
Se mêle une chanson à mon cœur vagabond Trop souvent l'occasion d'écrire me séduit. EC NET TE EE TT LA
Mon cœur s'attarde heureux au bord de ces sourires
Les vieux engrangent tout, leur mémoire épargne
Pour un jour partager, qui sait, faire plaisir? Le coeur, ce coffre-fort ou nichent les histoires
CET ON EE D EE D ET e 2
Afin qu'en un instant s'ouvre notre grimoire, Sur l'écho d'un amour ou nature beauté. Précautioneusement j'allège mon panier,
ETES TENTE ETS TT Que la montagne est belle, Aragon l'écrivait,
CCE OA PET TPE QE AC 0 Cv
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Gt un point à lenvers ct un... EL EE RC EL 2 EE 177
Caimais, maille après maille, enrouler sa douceur.
Tout en tissant le fil d'une Ariane en déveine Aux rangs détricotés de énélope en pleurs. @uc faire dun printemps quand les ans nous rattraper,
@uand des cieux bien trop bleus éclairent notre cœur,
@uc lon marche sans voir que lavenir nous frappe VE A I AU) LL ALL 70 (CPR ENT CRT 776
TE ET RE ELA 1212
Maïs l'on marche debout alors que vent d'hiver CORTE TE ECTS Ce tresse ma pcloté, ébouriffée d'ennuis,
CALUA TL LE TT 177
EE CT ET 7 7 12772 e cliquetis du temps que faiblesse désarme. GE1 un point à lenvers et un point à lendroït,
7 me faut avancer, revétir les douleurs,
(CTI ET EE 077 9/74 CNE vienne en LCR LE LT 0 0777
CLBEF
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Bien alignées par deux, posées dans le placard Souvent abandonnées, ne servant qu'au hasard.
Pour des soirées guindées, des rendez-vous manqués
Abimées par le temps, témoin de mes printemps.
Il y a la Richelieu, bénite par les dieux,
Elégante et racée, chaussures du passée. Plus bas c'est le nu-pieds, il ne sert que l'été,
Vos ongles écarlates et votre peau bronzée,
Lui font la vie facile, toujours prêt à draguer.
Ceux là sont des trotteurs, ils courent toute la journée.
Des magasins bondés, des soldes acharnées
Des allées et venues, des trottoirs et des rues,
Une vie de labeur, aux pieds durant des heures.
Au coin là tout au fond, voyez donc le malin,
Jaloux il fait la gueule je parle du mocassin.
lci ne vous déplaise c'est un petit bijou
Un escarpin verni, celui des rendez-vous,
Des soirées tête à tête, des amours pacotilles
Pointus et talons hauts, brides sur la cheville.
Non ne souriez pas celles là, vont et viennent
Déformées par le temps, écrasées mais sereines.
Mais Vous n'y pensez, pas jeter cette écossaise
Ell! fait partie de moi ma vieille charentaise.
Quand il me prend l'envie de changer de costume,
De faire un peu la Star, alors je les éxhume.
J'enfile de temps en temps une paire nostalgique,
J'improvise une valse d'un bal hypothétique.
Et pour aller marcher sans riques inutiles
Je remettrai encore mes tennis pathétiques CLBF
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DEC PSE CPEPRTA
LOT 0772
CR RE ET
N'oublions pas le rhum, en boire une gorgée,
DCR ET TN 72
BNC TO AT TR UT LT IT TT TT 7/1 22 Que vais-je donc en faire? - Monter la béchamelle .
EUR ER TT
Cast pas grave! fant pis. Je bois ! la vie est belle.
TER RE 772
Bons sang! ll va falloir frouver une rime en ‘ouile”
Ne vous en méêlez pas ! Je ferai avec nouilles
CRT A LT 7 077 2e DR TN ETS
ENT CPR TT TE TA Quelques octrsqllahes, ce serait exotique. ALT TS 07722
DETTE COUT TR T7
Un petit coup de rhum derrière Le gosier,
CC NET ST
627222072007 00000
DER A LR 02
J'avais pourtant posé mon plat sur la paillasse,
12/9000 0 0077
Cest quoi ce fruc tout mou que j'ai sur Les godasses?
DEC 7 774
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CAT A CT A7
J'en aurais mis du temps, je suis sur les genoux.
LE NAT TETE 7A
Douze heures dans le train, vous parlez d'une fête !
TAROT A LIT ITA
PT TT 7 TE
BEEN TNT 77)
COTE LT NT
DT CT AE TEA
DAT I 7777
CIC ET IE ET 0772
CT ET ET TE 702
CAT TN A I
RIT A TR ET 07
TT NET ET 0072
C'est au son de ma voix qu'ils ont su où j'étais.
J'ai bien cru qu'ils allaient me faire remonter.
Moi je ne bougeais pas le sourire figé,
PTT PLAT 77 7 A
UTC PTE 7072
EVER TT OT TT 2
DT ET TC 7 2
ITA IT ET D
CAT TT EE T7
Celle qu'il connaissait du temps de leurs noubas.
Ce truc tout décoiffé qui avangçalt vers eux
CAT 777 7770
CARE TT EN
CAT OT EP TC 7721
Douze heures dans le train, c'est pas demain la veille
Que vous allez revoir votre petite vieille. (e152
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estquit Q C'estquois 2 À Montez le son! so+ à 2
ê L'OUÏE DORT.. Je parle à mon “oreille”, elle seule m'écoute.
M'entend-elle vraiment ? j'avoue avoir un doute,
Dans le fond, elle à su garder tous mes secrets, Si vous saviez dedans le bordel que ça fait. “Eustache” lui, me trompe avec je ne sais qui,
Dans son vieux “pavillon”, un “trou” à ce qu'on dit,
Il parle à son cheval, complice destrier Sautant sur l'animal, enfourchant “l'étrier.. Quant à “l’ouïe’! pas brillante, elle hurle: J'ai les ’boules”
Qui est-ce” me dit-elle! J'entends comme une goule,
Et dans mon ‘“limaçon”, qui vient me chatouiller ? Entre mes deux “escourques”, qui joue aux “’osselets”? C'est une vraie folie, de bruits et de ragots,
Le “marteau” et ‘l’enclume” ont branché la “sono”
De plus vous ai-je dis que j'en avais bien deux! “Cérumen” et “tympan”, des jumelles à mes yeux.
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Ma terre devient nue quand vous quittez la France,
De la ville à l'horloge tout marque votre absence,
Tout respire l'ennui mêlé d'indifférence, Et le ciel met la pluie sur ma désespérance Mais.
Non che n'ai pas t'changé, Je suis touchours restée la même I
Les arbres se sont tus, figés dans leur douleur Les feux se sont éteints, plus aucune couleur, Le vent hurle soudain! et ce vol, à quelle heure? Je vous suis du regard- Savez-vous que je pleure? Mais.
Non che n'ai pas t'changé, Je suis touchours restée la même... IX Allez-vous un beau jour oublier vos valises? A fredonner sans modération Pampille Cesser tous ces départs pour des terres incomprises
Je vous perds dans le temps, mettez une balise! Mais demeurer ici ! enfin je schématise! Mais Non che n'ai pas t'changé
Je suis touchours restée la même IV
A vous suivre partout, j'ai souvent le tournis ous avez la bougeotte? Vos pieds ont des fourmis?
J'essaie de vous atteindre, vous sais hors de portée!
Ÿ Je vous crois dans la plaine et vous vois au sommet!
Mais
Non che n'ai pa t'changé,
Che suis touchours restée la même
A vos chenoux le cœur brisé,
Je fous supplie car che vous aime. Non, non, non... Non! Je n'ai pas t'changé.
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OH MY COD I RARQUD for IR ma)
LA TONDEUSE Toi??? A: 2 J'Récite, le oujet ect vilant d émotions ES L'affaine eat entendue l'appareil ect ludique
Pratique diteo-vous, l'avey-vous donc tester ? elles Ge Le machin tourme-t-l à vitecoe réglée ? RL —
Val de gauche à droite ou bien à fontioni
e pourrait-il, O joic.mue d'avant en anière Deuna-t-on l'agiten _ & ne ui pe tnèc fière... _
La taille, évidemment | ect-elle indispensable ? Lt parlant de rondelle faudra-t-l'un écrou ?
Diteo-moi, ln gnooseur 1Je me sens misérable
Je veux être informée et aller jusqu'au boutl =. Je vaio donc m'escayen à cette avme nouvelle Mio lo vôtres Monsieur, là je vous interpelle, Je vous laisse la main | Répondez-moi où non |
CLBF
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LT CR en CT RES Je souhaitais, avec lui, cueillir des champignons.
Et non sans réticence, le coin étant secret,
Il voulut me bander les yeux pour ignorer Le chemin et l'endroit, sa seule condition. L'herbe est encore humide en ce petit matin.
Sur un tapis de feuilles, je pose mon panier,
Puis j'ôte mon bandeau, renifle la forêt, OUT OS UE TT NS TU Devant moi de beaux pieds, sous des têtes bien pleines,
CETTE TEE TT EE LOTS TEE
Bien tendus sur leur queue, que je taille ma foi, Je hume leur parfum d'herbe et de marjolaine.. Je n'avais jamais vu spécimens aussi rares
ET OC ETS
Qu'un baiser je posais sur la joue de l'ami Rougissant de plaisir, sa flamme me déclare. CCC TU IT UT OT LUTTER L'appel de la forêt nous rendit un peu sourds. Nous tremblions de froid, ses gestes étaient gourds L'OROECTICER ER COSETECE CIE CEE CUT Dans les bois de «Germain» sous un chêne complice
Mon cueilleur me cueillit aux portes de l'automne?
Au regard de l'aurore sauvage polissonne Je remplis mon panier sous les meilleurs auspices. CLBF
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ET ETS ER CEE
Je remets aujourd'hui ma tenue de fonction,
CORTE LEONE EIRE EE ENT)
CIEL TE ET RICE CE ACETONCEER
Durant de nombreux mois, j'ai couru chez Casto
ET AR) A CALE A ETES EEE
J'en connais un rayon du bois jusqu'aux rideaux
CAO AO CANNES TE
C'est moi que je fais tout dans toute la maison 
Je deviens menuiser, plombier ou bien maçon
D'ailleurs j'ai un surnom:- Bricolo-Bricolette
Car souvent, voyez-vous je change de casquette …
J'ai les mains dans la colle et la fibre de verre. Je grimpe les barreaux, les descends, j'ai des ailes... RAT CNET ECTS CHE CS TT Ce NTIC Si j'aime bricoler, je ne suis pas experte.
Quelques bases solides qu'un père m'inculquêt
S'il y a des travaux, je suis loin d'être inerte Vous avez la primeur de mon méa culpa... J'ai laissé les amours au fond de l'encrier,
RU CU A AT UE CT]
CCE ER CUT EEE CT à Re et CET TEE Re CNT UE CLBF
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Je voudrais un amant
D'esprit un peu fou-fou;
Qui me prenne par le bras
Qui me prenne par le cou,
Qui ne soit pas trop dur
Maïs pas non plus trop mou!
Un langage facile, L'écriture docile Des lèvres amoureuses Qui me rendraïent heureuse!
Je devrais préciser -J'adore les baisers qui furètent partout Sur le front, le menton Fe Sur le nez, sur la joue Faudra-t-il suppler? Me mettre à vos genoux?
Mais je peux aussi Gien, descendre un peu plus bas!
- Voulez-vous remonter!!! Sans me prêter ici une intention lubrique Sachez futurs amants je ne suis pas de celle
Dont le genou se plie pour une bagatelle. J'ai quelques courbatures qui souvent se révèlent.
Sur Le galbe d'un sein C'est là que j'autorise! N'envisagez méprise! Ce poème décide de ce qui me plairait. Je voudrais un baiser, juste derrière l'oreille... CLBF
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JE SUIS LA REINE... Seule une jolie fille peut m'allumer.
On doit me manipuler avec douceur Ne jamais me mettre en contact avec
-La vaisselle -a lessive
-Le ménage -La cuisine...
On fonction repos, entreposez moi sur le canapé du salon, devant la télé.
J'ai besoin d'une alimentation de qualité
ne jamais me bousculer, me contrarier
ou me démonter sinon la garantie ne couvre plus ce de technologie ! Ne me parle jamais des choses qui me fâchent
BERTOETCR ET EEREESTN IE IONUEETTUER
SERRE NIET AUTRE ET eo 0
Quand tu me Contraries, j'oublierais père et mère. Evite de me dire que ma mère est parfaite,
ONCE EAU NACRE CN
CUT ET UNE TS ETC RTE 2
aa UE ET ILES EEE ON Me dire que j'ai grossi que mes rides sont fraîches,
Veux-tu te retrouver daps le salon ce soir?
MERCURE CICR 12 Tu “pèles” toujours le fruit dès qu'on est dans le noir! Je sais, je parle haut j'ai une voix qui porte, Et en parlant de porte tu risques de la prendre,
Me dire que j'ai là fesse triste comme un Cloporte,
Tu vas gagner la Corde celle qui Va te pendre. Laisse mes illusions aux sommets de mes rêves,
Il y a si longtemps que le désir s'éteint,
OSEO CE EEE AT Je suis reine des C. ai trouvé mon desti
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PROMIS Sournoise et sans complexe Ell! se glisse, s'incruste,
Un accent circonflexe Une erreur du stylo Qui se sait un peu rustre,
EI s'est assise là; sur le mot
Une lettre coincée Au fond de l'encrier,
Voyelle oubliée Qui reste suspendue Tout au bout de la plume
Hésitante et menue, Qui d'attente s’enrhume
Le mot lui, se croit juste
Il pavane, s'installe Alors qu'une voyelle
Vient de se faire la malle
Un singulier pluriel Une terminaison!
La FAUTE elle, elle est 1à Parfois même, absente?
Il y a toujours UNTEL
Qui vous mettra en croix,
Qui vous montre du doigt Ce que l’on ne voit pas. Mettez donc un seul
Aux ailes d'hirondelle Et le mot se rebelle J'ai vu un vieux cahier De pleins et de déliés Pris entre deux traits bleus, De très courts paragraphes
Ecriture violette D'une enfance musette,
Un cahier d'orthographe!
Il n'y a pas de nom,
Seulement un prénom
Sur un vieux bonnet d'âne Christiane C.LBF
4/02/2011
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L' k DS LES G xD SEX SES À
# Je voudrais des amis, comme j'ai des tiroirs,
Pour y méftre dedans mes soucis mes déboires.
Les amis je Le crois, sont des ranges-histoires
Moi je n'en a pas. mais j'ai de beaux tiroirs ! L y à Le petit Vétroit Le délicat, il aime la lingerie
Qui glisse sous Les doigts, dentelles et rubans LL n'est pas très bavard, pas d'ami pas d'amant,
Cest Le firoir d'antan, celui des rêveries. Le second, pas l'ami, le firoir vous suivez ?
(l'est un peu bourru, sans aucun arfifice Le gentleman farmer, discret ef sans malice.
Souvent frès renformé.. Le firoir aux secrets. Le dernier perd Le fond, il éfouffe, il grinee. SC trouve pêle-mêle, amis, amants, amours, Les cadeaux, les je Faime, Les rubans, Les frujours
Les photos oubli£es, les ciseaux et les pinces. Et pourfant si un soir j'avais un bon copain,
Un amé tellement cher que j'ouvre Le premier,
Ma petite commons n'aurait plus de chagrin
Avec des jours heureux elle jetterait ses clés CLBF
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Si vous pouviez me voir je ne tiens plus en place, Demain est un grand jour la chose est vrai hélas.
Je ne vous parle pas de mon anniversaire, Car si mes yeux pétilent c'est pour tout autre affaire. J'ai pris un rendez-vous chez mon gynécologue.
Le cher homme à un don, il est spéléologue.
L'évênement en sois n'a rien de très banal. Non! Je vais vous rassurer! Pas de toucher rectal ! Je dois pour cette affaire préparer mon mental
Ce sera un grand jour, 1 faut que jme confesse
T'mettrai en évidence ma vieille paire de fesses.
Sil'examen dla cave me préoccupe autant
C'est que, l'évènement n'a rien de très banal
Aller chez son toubib examiner ma pomme
N'est pas une sinécure. j'ai droit au spéculum.
Psychologiquement 1 faut je vous le dis,
Que j'aille consulter pour une thérapie.
J'ajoute à cet exploit le pire des supplices
Va falloir m'épier des pieds jusques aux cuisses.
Je suis tout retournée, subir tant de douleurs,
Mais ile faudra bien, je vais chez le docteur !
Messieurs vous qui n'avez pas cette chance unique
D'être examinés dans cet endroit ludique *
Plaignez ces pauvres femmes qui elles font la queue,
Dans des salles d'attentes, juste pour vos beaux yeux’
Etlèvent aussi haut leurs jambes à leur cou, Pour mettre à l'abri votre paire de bijoux.
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ENTRE LES DEUX OREILLES... Ma tête est un voyage Dans lequel je m'embarque Un balcon dans le monde Ouvert sur l'horizon J'ai dedans des nuages Sans rime ni raison, Des frontières s'envolent Sans motif apparent. Je traverse le champ de mes indifférences
Pour guider mes soleils Vers d'ultimes espoirs, Je cale ma mémoire aux confins d'une image,
Repose ma dégaine entre mes deux oreilles.
Et j'essaie vainement de trouver le sommeil. C.LBF
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Alors
chérie, heureuse? C'est la St valentin, moi qui suis sensible
Aux fleurs aux compliments, PUrrUi Eten diet
PAP ON RATES
PORN STE A Up BE ET A
PV D oder nn OI 0) ES
Serait un mot d'amour que j'aurais pas compris ?
J'attendaïs vainement un bouquet de pensées, Un geste de tendresse, une oeillade lancée. Une soirée d'enfer, comme chez ‘Tramontane”
Pamoison de doux mots, assortiments d'orgasmes.
J'ai donc du renoncer à fêter ce saint là, Les miens ne tenant plus à ce qu'on les fêta. BCD CIE NOR IDR TE NOTE EU OU CE
Les frenchs avaient perdu l'envie de me “sauter° MAP unnainrenertn inner e
Petites attentions purs moments de bonheur.
BUT CAN) ENT CCR CT LEE D UNSS PAC RER CHER ENT PS RCE 4 70 ONU (una
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France--Afrique du Sud CHERI...Ce soir je regarde la 1 . La terre etses merveilles. C'est ça ma douce ne rêve pas! Ce soir je veille. Coupe du monde oblige, aurais-tu l'intention de gâcher mes soirées.
PT TL La De dl de 0 A Mais mon minou. Ce n'est pas très malin, regarder courir ces messieurs en maillot
Tu ne vas pas gâcher ma soirée écolo ! Tes dieux, tes fous du stade, tes houffeurs de gazon Qui courent à perdre haleine pour toucher un ballon. Et puis ce pauvre gars tout seul dans ses filets, Qui ne sait toujours pas qu'on joue avec les pieds. au LI ut TNT uts Pensent que le bonheur est au bout du terrain... ..Non!! Alors! ils ont marqué?. La mi-temps, pas trop tôt ! Je reviens sur la 1!! La banquise a trop chaud, paraît qu'on manque d'eau ?
Un drame. L'apocalypse, sécheresse à outrance Les rivières sont à sec, tempête sur la France.
Moi c'est Arthus Bertrand je le trouve épatant, I parcourt la planète pour motiver les gens, Au moins lui il se bat pour que tes 22 gars Aient un bout d'herbe verte à mettre sous leurs pas. Mais mon doudou... PORTE CE ER AT CIETUS 22111l5 2 ONE CNE CPC CETTE Et là sur les gradins, cette foule en folie, Et ces bourdonnements que j'entends dans la nuit...
tue TER A Je te vois énervé, tu te fais du soucis? Le match n'était pas bien ? Qui rentre au pays???? Décidément je n'aurais rien compris PAnraut Juin 2010
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Je lézarde au soleil, Couchée dans l'herbe. Des cris d'enfants heureux, Le chant des oiseaux Que demander de mieux... J'ai retiré mon pull, je coince la “bulle”.
Mes petits doigts de pieds en bouquet de violettes
BON OS EDIT Je compte les pâquerettes, À deux pas l'océan. Il n'y a pas de vent. Quelle belle journée ! Combien je regrette de ne pouvoir ici
Profiter de la fête, La fête du printemps, avec vous mes amis.
L'odeur de la sardine me chatouille le nez,
DIR TT TEL O 1 11 Un verre de clairet dans l’une de vos mains,
ECS ETIETN EU N ÆEt chacun s'en “allant” de son petit refrain.
Ce n'était qu'une idée... Allez,
Laissez-vous donc tenter!! LCD
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Je pourrais ne rien dire, ou dire quelques mots, Je vais donc être claire, ne pas en dire trop, Maïs en dire quand même histoire de vous dire Qu'il vaudrait mieux se taire plutôt que de médire.
Allons ! Parlons un peu. Mais qu'avons-nous à dire ?
Je cherche un peu mes mots ! Vous suivez mon discours !
Ne parlez pas trop haut, dites juste ce qu'il faut.
Tout ce que nous dirons nous en ferons le tour.
Voilà ! Je vous écoute, maïs n'en rajoutez pas. Ce petit tête à tête d'ici ne sortira. Levez un peu le ton, mon ouie va à vau-l'eau. Ma bouche sera cousue. Je sais qu'il faut se taire.
Donc, je ne dirai rien, cela me semble clair. Même la dernière phrase dite à demi-mot ? Je lis dans vos pensées, serait-ce un défaut ? Je parle pour ne rien dire...vous me prenez en faut,
Car en ne disant rien, nous nous comprenons bien.
Ecouter vos silences sera ma récompense, Ce discours est unique, j'en ai saisi le sens. ALLO ! CLBF
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Flic floc crissent les pavés ça rigole, ça éclabousse, Les enfants mouillent leurs souliers
Ils éclatent de rire et se poussent Flic floc quel tintamarre, La grenouille est en fête Assise sur son nénuphar Elle attend que la pluie s'arrête. Flic floe pleure la vitre Glissent les gouttes sur son dos
Derrière, une cigarette à bout filtre
Ecarte le blanc rideau. Fil floc fait le moineau, Dans sa baignoire de plastique
Ebroue ses ailes d'étourneau La pluie un jour c'est fantastique... Mais trop, c'est trop!!
CLBF
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NT €) NME: <
sean VETS.. OUT sssssssssssssesss SCÉLCECELELCECELCECECELCELECELEECECELEN FES FEEEE FESSES FESEEEEESSEEEFESEEEEESSEEEESSEEEESSEEEESSEPEESSEEEESSEPEEEEEEEE,
ETEETETECEETETETET FESRSSESSESSESEESFESEESERRERRSSRSSESSESEESEEGEEREERERREERSIRSEESEESEESEEREEREERRERRRES Ha errersaresaneneaensaneneaneneaneneansae
Nous voilà de retour prêt à me faire un drame Pour cctte liberté dont j'ai été privé,
Gr m'enfermer là-baut telle une gente dame (tte idée mon ami n'était pas de mon fait. Coycz-vous mon très cher que L' infâme ferraille,
fait la garantie à ma fidélité.
J'ai su sans clé OUVriT, AVEC une tenaille C sacré vieux carcan que vous aviez boucle. J'ai couru guilledou, volant de l’un à l'autre,
Séduisant cavaliers ou nobles de (a cour.
Nous, absent tant d'années quelle vie que La nôtre, À dépérir d'amour j'en perdais mes atours.
L'on troussa mes fupons plus souvent que le vent; Affendant [e retour de mon Seigneur et QKaître.
SL fallait que j'occupe mon temps élégamment,
fe fus fort ien payt , j'avoue fe dois l’admettre!
Nous pouvez bien burler, faire votre baderne
Dans un français courtois fort de votre bon droit, Qaïs vous revenez vieux ct fe vous sais en berne Nous disiez mon ami ? 5h il vous reste un doigt ! Un doigt! Qaïs VOUS AVEZ la réplique tactile Gr ce gant me cachait votre unique bijou, (tte bague au mafeur serait donc vibractile ?
essire votre Gras, dirigez-mot IN ers où ? CLBF
EEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE MaaaaadtanaaddaaanaaddaanaadatanaaddaaaaaddtanaaaddtanaaadtaaaaddtanaaaddtanaadddaaaaaddtanaaaddtanaaddtaaaaaddaanaaaddtaaaadddanaaaddtanaaaddaaaaaaddaaaaaadaaaaaaddaaaaaaddaaaaAIaIAAIANIIIAAINNIIAAINNINININNIANANINNINIANNNNNINNNNIANNANNNINNNNNNNANNANNNNNNANNNINIANNNNINNANNNIINAAINNIIAAAIIIAIIAIIIIASLIIIANL SEESSEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEESEEEEEEESEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEES EBEESSEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEESEEEEEEESEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEESEEEEEEESEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEESEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE)
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Mister endMas CLBF Je n'ai pas vu grand monde à mon enterrement !
DEVTCRICE AC c ts DE EE Le de A Un grand coup de cafard, un vrai délire.
J'attendais plus de vous, cris et lamentations,
LPO TR CEE UE EC asc Je pensais être aimée, déclencher des passions, Me voilà dans le trou, vous m'avez oublié ? La chute est écrasante, je suis abasourdie, Vos coms ! Trois seulement ont dit : - Elle faisait de beaux vers, disait des vérités,
Pampille nous à quitté elle va nous manquer.
Quelques petits défauts dans son style épuré...
Saucisses que vous êtes, faut pas exagérer! J'avais l’alexandrin comme ami de fortune DEP CCuRerte RcE CuEe CNEUETU
J'écrivais en rêvant au Pierrot de la lune,
Des vers si éclairés. toujours dans la lum
Certains de mes amis me reprochaient parfois De “faire” dans la chanson avec de doux flonflons
Un tempo sans bavure, comme une armée de vers...
Et à parler de vers, rev’nons à nos moutons. J'ai passé du bon temps même si virtuel.
RE En Moi qui aime les fleurs je vais être servi! NET EN TS Je ne veux ni couronne, encor moins de laurier. Je me nommais Pampille un pseudo de « Cartier »…
Chers amis d’oasis, entendrai-je un sanglot Au fond de votre gorge, tel le chant du ruisseau?
Non pas un gargouillis de vilaine froidure Un sincère chagrin; Dieu! Cela me rassure... LS Quelques pleurs soutenus, qu’une affection violone,
J'avais quelques amis...pas nombreux, pas des tonnes
ONCE CELL EC SC CU UE CCE US
Mais que pourtais-je dire que je n'ai déjà dis! Que mes vers me chatouillent allongée dans ce lit
Que des alexandrins envahissent ma vie Et qu'un petit Haïku aux vers japonisants
Démangeait mon cerveau et me prenait du temps.
PACE NTIC RCE CEA ER Lie CL at
RTS CRT ET PO COTE PTE TN COT TEE LE (ELLES
Alors levant le nez vers des cieux moins cléments
VOTE A CCSN Eee CN MUNIE Légers comme un pollen qui poussé par le vent Vous dirait à chacun, des mots, des vers luisants…
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Un crayon immobile, mine déconfite N'écrivait plus, se lamentait sans ses Voyages!
S'adressant aux Cinq doigts qui eux prenaient la fuite
Leur tint à peu près ce langage: -Chers, Vous m'abandonnez ! Me Voilà dans un pot
Come vulgaire tige à pomper de son eau.
Réveillez-Vous ! Le temps s’est mis au froid,
Quelle arthrose maligne Vous détourne de moi. Venez! je vous implore m'arraCher quelques cris,
Appuyez-Vous sur Moi, si je Casse tant pis!
Brisez ma pointe fine, mordillez ma gommette
Jetez-moi donc de rage, ici C'est la disette. Je vous supplie ma mie, ma mine se lamente
J'aimais bien quand soudain Vous titillez mon bois
Je vous sentais éprise en femme si aimante,
Je suivais les carreaux espérant Vos émois. Ne me trahissez pas ! Je m’aiguise d'échos
Je me nourris de Vers et m’use de Vos muses,
Souvent je fais le fier me moquant des stylos,
Venez me Chatouiller, SVP qu'on s’amuse ! C-LBF
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Ah! si Vous Connaissiez ma tristesse
Ma solitude en ces lieux
Vous poseriez touche d'ivresse
Celle qui manque à mes yeux. 0) b2 Si Vous deviniez mon Chagrin
Celui qui échappe au regard
Vous Viendriez dans mon jardin
Comme Ça par hasard! es 7 Si vous saviez Ce qui m'importe Croyez à ma fantaisie
Vous seriez là devant ma porte Assis!
es
2
Du lundi au samedi
Mon cœur sur Vous s'épanChe,
Je vous aime et je Vous le dis,
Même le dimanche. 7e0\ en
br CLBF 7
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- MA MUSE A MÂLE … Ma muse est masculin Comment Vous dire alors ?
Il est l'inspirateur qui me souffle l'accord.
Mais être muse homme;le terme ne Convient DORE SEE COTTON ETC) ,E Voyons! Quel no donner à l'homme de Vos pensées,
Celui qui dans Vos rêves Vous donne des baisers,
Couche sur Votre page au soir de grand Cafard Et Vous mène en bateau jusque parfois très tard. Mais les rimes sont là, elles Vous électrisent
La muse au masculin en aura la surprise,
1l faudrait à tout prix que nous trouvions un nom, Si vous pouviez m'aider... j'apprécierais. - Pardon! Un “Amour” ! Déjà pris, aVec Carquois sous l'aile,
Changeons donc une lettre inVersons les Voyelles,
Au féminin C'est vrai l'effet est bien meilleur Mais être muse mâle vous grandit …Mon seigneur! Hommes des caVernes aux attributs guerriers,
Non mesdames oubliez ce qui Vous fait rêver,
Je parle sentiments, Changeons les lettres enfin! MOTTE CIE CES EOTE ET (TNT STE Je garde donc ma muse, baroudeur de parquet
Dont les envols éclairent ChaCun de mes versets,
Peu importe alors, masCulin, féminin, L'important n'est-il pas! qu'elle soit là demain! C-LBF
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ENCORE
Des mots de tous les jours
CE RRO ET Toute Ut
Dorment depuis toujours.
Îls attendent une oreille
Qui leur ferait écho!
(CRC TROUS
(CET RAT OT TES
Ces « lapins » acryliques
(RETIENS
LC COTON TE Era
MOTO EU RE UT
OO TTEUEEOLT
ÉRIC SECTE Que
Et qui, par habitude
On atu sce CRT EUL |
Souvent n'importe quoi.
Moi j'aime celui-ci ! QE
Chéri. Cest un sourire,
On billet loterie,
(CRCULATE ATIES
Récompense ou vétille.
Chéri, C'est un délice
Gourmande friandise
Un carambar paresse TUNER EE CT ESS
Cest l'amour en vadrouille…
Chéri si C'était toi,
Sans mortelle habitude
ge le dirais avec Des baisers dans la voix.
SET SEE CLONES
Des soupers aux chandelles
RTE
Et aussi pourquei pas-
EME TOO UC
Des minous minaudants
Des reudoudeus” en peine
Des loulous aboyants
EME EE Des poussins sans poulet
Des mots si décalés Qui se voudraient aimants.
€t jouant sur Ces mots
ÉD CROSS Gh miracle d'un temps
Quand je parlais mour”. CLBF
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SEX-APPEAL: LCR ENCORE CRUE LS
Je veux de vous un long baiser.
Avant que l'hiver ne m'étreigne,
LEP SET CNE EN ETES DES ET ETES
CAPE ENTER
Sortez-roi donc de cette impasse
ONCE EU REP TFN Cle Neige blanche autour de mes tempes
Corame des branches de lilas Je ne bougerai pas, je campe Bresse 'attente dans l'au-delè. Je partirai le cœur paisible Mais ou irais-ÿe bien sans vous?
ETES CEEUEC Je vous aime. ef toi tu t'en fous.
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STARTING-BLOCKS Tu me dis que ton lit
AO TC CE TEE E
Mais tu mets trop souvent les voiles Et ce “lit-là va à vau-l'eau. J'ai dans les yeux tant de mirages
Lorsqu'un soir le lit nous invite,
Dommage qu'il n'y a pas de suite J'aurais voulu un abordage. Tu me dis nous mourrons ensemble 7: Mais moi je ne veux pas mourir ! LOTO EE TS CRT UC RCE TC LUC CE ES UT Tenant dans ta main les amarres, Ne vois-tu pas que j'en ai marre Et que mon cœur lui s'en balance. EE TO 1e NS 7: Vois! Ces frissons me désespèrent,
Je voudrais me faire la paire LC AUTOUR UN TES
CLBF
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Mine de rien de me mine. Il m'élimine. de fulmine! Leminée, Mon domaine Iluminée N'est plus amène, Mz mine IL fait wine de m'aîmer ‘Minérale Én do-mi-ré. S'émeut. ÉEndormipait M» mine 35 raies Da Lulli... 1» nominé Qusnd bien méme S'eplamine Je me démène. C'est inné. Dominée, Minet rôle
Quand minet lit ! Pas un mot... Avant que je n'avale mon café ! CIBE
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CSP U AU CHER! UNE PALETTE Qu'il fonde comne un glaçon.
Docile, bien élevé Connme ur petit garçon.
Surtout pas d'aboicment ! Je Le veux silencieux.
DE ET LE GENE
Qu'il ait des sentiments,
Et qu'il remue la queue!
Un regard très câlin
EME
Dans le fond de ses yeux
Qu'il n'ainera que moi.
Qu'il ait au fond de lui GATE
Quelque chose d'humain!
Être présent le nuit,
jemais n'être bien loin.
CENT Je voudrais un monsieur Un honne plein d'entrain Quiqu'un d'un peu sérieux
LOSC REC AI Je le voudrais farceur Bévoué au bonheur. Et en laisse fenu Qu'il soit le bienvenue. IPS EEE Foi FAI
ects Nous irons de concert La main dans la main. Le soir, dans son panier De son regard de feux
CÉPRETEETSET ES Des balades et des jeux,
Couchere à mes picds En boule dans se niche.
Mais je parle de quoi ? D'un hornne ou d'un eaniche?
ÉD ete Car je n'ai pas de chien!
TL EL UN CRC
Et l'ennui qui me guette
DÉCRET A
DR CS ETS Je mettrai une effiche : Lei PS CRÉPIN TETE OT TTS
LÉ TE NUS EU 22
LORS N RE LE Tel EAN Mon dieu, je récidive! LAS
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Petit délire La sentimentale Bonjour ma tendre amie !
-Comment ! Qu'est ce que tu dis !
Je disais Je vous aîme -Ah ! jn'avais pas compris?
Vous êtes si jolie. -Quelle tête aujourd'hui ! Et dès que je vous vois, -Où est le vilbrequin ? Je tremble à chaque fois. -Je le vois à vos mains!! Je n'peux vivre sans vous!
-Passez moi donc l'écrou, 1! Faut que je vous dise -Pas les doigts dans la prise !
Votre corps d'hirondelle, Je l'savaïs ! c'est une bielle !
Je suis à vos genoux, -Oh ! Vous êtes [à d'ssous!
Pour demander vol! main.
-Fais frisquet ce matin !
Voulez-vous m'épouser! - Il EST OÙ MON CAFE ? CLBF
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+
Mon cerveau et l'ordinateur U faut que je vous dise, j'ai un très gros souci,
Mon cerveau se ballade, W est indépendant. l'y à quelques temps, i partageait ma vie. Les poèmes l'ont pris; c'est comme je vous le dis!
A peine un oeil ouvert W fait la forte tête, Une pense qu'aux vers, je n'en peux plus J'arrête.
Depuis tellement de temps que je vis avec lui, Je n'ai plus de repos..i m'ennuie Et deux Strophes par gl, une rime par là, Ma vie est un enfer car moi {Je n'écris pas.
Même dans la voiture c'est une vrai torture, Je Suis érès concentrée, mais lui prend sa journée.
W s'essaie aux quatrains aux phrases bien tournées
Une m'écoute pas et n'en fait qu'a sa tête. Je me rends aux toilettes, croyez-vous qu'il s'arrête?
Mais non! il continue, vraiment je n'en peux plus.
U m'espionne, me surveille, je ne fais pas un pas
Sans qu'il parle tout bas. Quand au soir c'est pas drôle, Wa le premier rôle.
Avec le p'tit curseur l joue durant des heures, U monte et il descend, ça à l'air amusant. Je le vois très souvent s'emméler les pinceaux, J'peux vous dire qu! la haut ça n'est pas du gateau!
Moi ! je ne m'en mêle plus. maïs entre-nous c'est vrai!
Ces gens dans cet écran, Sont-Ws aussi charmants ? CLBF
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LR RSS PP PE PET TP ECS
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DORE PE EE OI AL AN 2
On ne répirait plus, ambiance étrit pesante.
Quand entre ses deux doigts, dans sa bouche gourmande,
Elle sintroduisait, grésillant de plaisir et encore fumante.
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Je voyais plus en elle que braise incandécente.
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Son visage cireuwx avait Les traits tirés.
De plus en plus présente La blonde incendiaire,
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C'était del Où bien moi.
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Je La voyais souvent en mégot très tendance.
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Enfila son manteau, ct du fond de sa poche
Retira tout frippé écrasé et tout moche
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Pour vous parler d'amour, je me mettrai en quatre!
Je vous ferais rougir ou blanchir comme plâtre.
L'amour: Etat d'amour, c'est perdre ses moyens Bafouiller ou gémir tout dépend de l'entrain. Et en parlant de train, savez vous qu'un beau jour ! Non, je n' vous dirais rien; J'en ai la chair de poule, Et en parlant de poule à quelle heure on se couche.
Rvenons à nos moutons. La bergère est en forme Ce soir est un grand soir, Il a pris son viagra.
Va z'y avoir du sport, j'ai même remis mes bas !
Nous allons consommer... Jai relu le Kama.
C'n’est vraiment pas l'moment de flancher sous les draps.
J'ai sauté quelques pages car je dois avouer
Qu'il y a bien des poses qu'il faudra éviter.
Autrefois la passion emportait nos suffrages,
Nous étions ignorants, mais c'était le bel âge.
De la banquette arrière dans le meilleur des cas
1l y avait le volant qui nous râpait le dos
Quand c'n'était pas le frein qui nous raclait la peau.
Et dans le pire des cas, si je levais les pattes
C'est qu'nous étions coincés dans une petite Fiat.
L'Amour c'est ça aussi, rire de sa jeunesse
L'amour, c'est tout de même une histoire de fesses... CLBF
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Veuillez lécher me main vous mécrasez les...
Zoigre Peurille damoiselle, venez Là, grès de moi, Puous mowtrerai ma belle, deut folies wotes en
Fa ETAT OT T7 77777 427227772727 20077 7 7772
72 Évfant vous sourtez, éter donc vos menotres CPL ELLE CL
72 Vous res à genou, laisser mon (worriument
Tourment CC 0 7777
FL /74 clbf
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Parle à mon
coeur Ma tête est
malade Le coeur
Toi ! Oui toi là-haut ! tu pourrais te bouger
Inventer quelques rimes, me tracer Le chemin
D'un poème sublime, faire des alexandrins.. La tête
C'est toi Le coeur ? c'est à moi que tu causes?
Attends, je déconnecte ! Je me mets en pause.
J'ai les petits neurones au fond de mon cerveau
Qui s'affolent pour rien. Envois des émotions,
Tu n'fais pas ton boulot; j'n''ai pas d'informations.
Il y a des semaines, aux antennes je disais:
On dirait une pendule posait sur la ch'minée
Tic, Tac, Tic, Tac, Qu'à battre bêtement, ça ne t'arrangeais pas.
Il faudrait que nous, qui sommes si sensibles,
Nous soyons à nouveau une méchante cible.
Si tu disais un peu à tes deux ventricules
De ne pas s'endormir, car ils sont ridicules.
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Le coeur Pardon l'Intelligent ! enfin, à ce qu'on dit ? On nous vante ici, tes petits mots d'esprit, Et tu n'es pas capable de mettre bout à bout
Des sonnets, triolets, voire même des haïkus!
Moi, je peux m'enflammer, battre à grande vitesse,
Pleurer comme un bébé, avoir quelques faiblesses,
Car toi si tu prends feu, c'est la Bérézina!
Plus d'écrits, d'inventions, alors!Arrétons là.
Ecrire avec le coeur est je dois dire facile,
Mais toi là-haut, dans ton petit cerveau, Je sais…..c'est difficile. La tête C'est vrai, tu as raison, tu parles avec ton coeur
Alors que je voudrais parler 'Intelligent
Poser des mots nouveaux qu'on ne comprendrait pas Je suis condamnée parce que je n’ai pas appris,
A écrire simplement; ça je l'ai bien compris... Pampille
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3 Car moi aussi LECOC PTE UE L'hiver me dénuda... PA plus An PANLEL EIC PPT ES
Abandonnaïis ramures au fluide des courants
Laissais tous les soleils caresser mes tourments. J'allais confiant, sans aucun soucis apparent L'automne avait permis malgré la crue des âges
Aux feuillus argentés de CE illusion.
[ONE EC ELLE LETTRE CNE ES
Le tronc de belle allure dans l'onde se glissait.
Ïl y eut des canicules et des vents ascendants Je métais préparée aux CRETE CEA Voyant passer au ETES qu'autrefoisj aimais
Mon port même CENTRE CRT latent.
VÉRINS emporta ma CES espérance.
RTE EE Rte EU désespérée, A vivre dans l'oubli sur des rives asséchées, L'arbre mort n'eut d'envie que d'aller se noyer. Mais les rives gardaient le rameau en son lit,
Sachant tout des douceurs ou stagne encore la vie,
Pourrait sans un remord s'il ne se voulait mort
Rêver encoreun CT ENTER TEL ETS ES TETE NE EE ŒBF CNRS V
A
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CO TT EE
CO ET EE TT 7
CPC 772 LR TE CT ET TT TS
Pe brillantes facettes, là, ce sont se5 mérettes.
DIEPPE TT ET TR TO NE OA
DO TOP EP O7 7 7
ET AL RC CT 2
CRT CET TO T7 7777 7
LOTO TEE 772
CPP PR EE
DÉCRET OCTO ET 777
ET ET
OP ER 77707702
Pampille usagée, avec ses maladresses DOPTE TT PAT TT TT
CAT “Poux” allée des poètes CENT PA CLBF