> , Poème sous le beret"> <? bloginfo('name'); ?> » <? if(sk_show_category_name()==false){ echo "Qui je suis"; }else{echo sk_show_category_name();} ?>
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Bonne ausée bonne année bonne année bonne année bonne aaséc bonse anaéc bonne oasée le
à
k
F
k
F
k
F
k
F
Une année mes ami ; Que le lemps passe vite ! ë
Noël sen et allé, je n'en cicù pas mes yeux: F
Le n'ai rien cublié, bien souvent je médite ee i
Su ces rues éclañées illantes de leurs feux. |
Suraës- je lan véeillé que les ans me amènent F
is i
Ce temps que je vevis ressemble à la tendhesse. € Ê k F k F k F À F k F k F k F È Fapet dans le grand boë où les haches éennent JL coupé un sapin dans la forêt des landes Devant le fou éteint dans la chambre aux fleurs jaunes
Des cdeurs de résine el de fin se répandent Dans le lit il fait chaud au célé de *Mametke? Je peux voùr ma galeche avec son bout car, H m'a fallu cracher dessus, pour éhe hennéte,
Ales yeux biillaient tien filus que mon hète soutéer. Éblce cela am qué fait que l'on s égare,
Dans Les némées feuhés de ces edeurs d'enfance, De nous en éligner veva-ton mieux ce phare } Du nous raffreche ainsé d'un temps sans comflaiñance.
CIBF
Bose ansée Bosse ansée bosse ansée Bose anaée Bose anaée Bosse anaée lonse ansée ansée bosse anaée bonne année bonne anaée bonne année bonne anaée bonne année Bose ansée bonne anaée bonne ansée bonne année bonse ansée bonne anaée bonne ansée boase bosse ausée bonne anaée bonne a!
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Bonne ausée bonne année bonne année bonne année bonne aaséc bonse anaéc bonne oasée le
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Une année mes ami ; Que le lemps passe vite ! ë
Noël sen et allé, je n'en cicù pas mes yeux: F
Le n'ai rien cublié, bien souvent je médite ee i
Su ces rues éclañées illantes de leurs feux. |
Suraës- je lan véeillé que les ans me amènent F
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Ce temps que je vevis ressemble à la tendhesse. € Ê k F k F k F À F k F k F k F È Fapet dans le grand boë où les haches éennent JL coupé un sapin dans la forêt des landes Devant le fou éteint dans la chambre aux fleurs jaunes
Des cdeurs de résine el de fin se répandent Dans le lit il fait chaud au célé de *Mametke? Je peux voùr ma galeche avec son bout car, H m'a fallu cracher dessus, pour éhe hennéte,
Ales yeux biillaient tien filus que mon hète soutéer. Éblce cela am qué fait que l'on s égare,
Dans Les némées feuhés de ces edeurs d'enfance, De nous en éligner veva-ton mieux ce phare } Du nous raffreche ainsé d'un temps sans comflaiñance.
CIBF
Bose ansée Bosse ansée bosse ansée Bose anaée Bose anaée Bosse anaée lonse ansée ansée bosse anaée bonne année bonne anaée bonne année bonne anaée bonne année Bose ansée bonne anaée bonne ansée bonne année bonse ansée bonne anaée bonne ansée boase bosse ausée bonne anaée bonne a!
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Je me souviens encor’ non sans quelques souffrances,
PT AT TOE LR J E C T OTR CTTA Je connais ma faiblesse et en fais pénitence. Une tante pourvue bourgeoise de surcroît,
DIRES OT TETE TETE CT A AT M'offrant en fin d'année un livre à chaque fois. CARE AT TT CES
Me montrant des chemins où je vagabondais Collection rouge et or d'une illustre reliure. BUS CUT CRETE TT CE
Cherchant dans les feuillets où je savais glissé, Un billet qui avait une bien belle image. (OT LC OT ET LAS 12
Polychrome de ciel de mauve de lavande, Le livre était alors le plus beau des cadeaux. L'enfance avait ce goût amer de plaies de bosses,
De voyages enfermés derrière Les volets CORTE ECO OT CRT PO ET (012 Je devenais Gretel au fil de ma lecture
Abandonnant chaussons pour des patins d'argent, J'entrais dans l'univers des grandes aventures... Pampille Es
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Devant notre perron, dès que Pâques sonnait, Dés qu'un rai de soleil réchauffait {a maison
Face au cactus géant, aux daflias empourprés
C'était à chaque fois, à la même saison £e même rituel ; trouver l'endroit rêvé Pour que son « destrier » ne clopine du pied. Pépé, le sandalier, posait son chevalet, Comme un bon écolier ilrangeait ses outils, £t à califourchon sur le banc patiné Formait une spirale de tours à l'infini, Tournant dans tous Les sens la corde ainsi roulée, Caressait la semelle qu'il venait de former. D'un rond sans intérêt par quel miracle alors,
Se formait un talon et {a plante d’un pied?
Æntre pouce et index maintenant les deux bords, Resserrait au trois quart la chausse ainsi tressée De dessous l'établi nous jetant un clin d'œil
Æxtirpait une alëne et brandissant l'épée Jouait au mousquetaire, brassant l'air d'arabesques.
De peur qu'ilnous embrochñe on s'enfuyait du seuil.
Et nous courant après, le bras chevaleresque, IL s'arrétait tout net devant l'œil de mémé! Ilriait de bon cœur quand dans Le seau d'étain,
Ilprenait de l'eau fraîche dans le creux de ses mains,
£t non sans nous montrer son épée de fortune
Ænfourchait à nouveau sa monture de bois.
Reprenant la semelle devenue dame lune. Ronde comme un ballon, recommençant l'exploit. £a semelle naissait.. Pampille
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m'assoir sur le vieux mur L'écho des solitudes vient peupler mes regrets.
C'est là que par temps gris je viens revoir l'azur Celui des jeux d'enfants de mes jeunes années C'est au milieu des bois sans doute par soucis
Que grand'père et grand'mère sans argent ô combien
Savaient pouvoir cacher leur misérable vie Car l'on manquait de tout sachant manquer de rien... La terre les tenait en grande affliction
Donnant ce qu'elle pouvait sans être regardante,
Loin dêtre des terriens, forts de leur distraction, Poules, gentils lapins avaient vie trépidente.… Chaque vacance offrait la fraiche odeur de crème
De maïs égrenés et de café au lait,
Nous allions dès six ans mon frère et moi-même Le carnet noir en mains voir le vieil épicier.… Mais le soir sous la lampe près du poêle rougi,
La richesse mettait ses habits du dimanche.
Elle avait un doux nom, anodin aujourd'hui, Sur la table trônait l'Amour en avalanche CLBF
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D Prat C3 DO ra CAUSES CPS CT EU HE CUS os ng LACS pas, Jete voudrais LAN COUT ‘eg nn d' CLS Loue C2 toit CEA que j APESOie Le ro 25 mars 2015 _Œ Er LOUE Fr ET refage
CAO TETE mémoire qug je laisse CAT : NZ cr la mire a KA CNTES RULES : Je te Ne FETE Fe cogur. Lis FA LUE te LLI2 72 PETER NI I) ER Lg.cogur eèdg au silgneg. émergganeg d'antan
D'où s'évadent dgs noms remontant des abysses CRT NE AU EU CC eue UE
N our
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Je vous revois, tantôt couchés dans la charette,
Les foins en son milieu cachent vos silhouettes,
La chaleur de juillet endort tous les enfants,
Les hommes en sueur et les femmes devant. Sous l'ombre du grand chêne, dévosons nos paniers
Un torchon de ln blanc pour la miche dorée Le ruisseau qui servente rafraichit les boissons, Les bottes une à une Seront belles moissons Là-haut sur les sommets la brume est répandue,
L'orage plie le ciel, les corps sont fourbus, On voit passer au loin des nuages pluvieux,
Hâtons-nous de rentrer, écoutons les aïeux. Une pluie de saison rafraïchissant la terre, Les corsages trempés nous collent à la peau, Les garçons ont les yeux comme de vrais Soupières,
15 se poussent du coude et rient dans notre dos. Une journée s'achève de labeur éreintant
Sous le ciel délavé les nuages s'étirent, £t dans l'air purifé le slence soupire,
La faux dessus l'épaule, la lèvre siflottant. une journée aux champs...
CLBF
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CORE LA VIE... és que moi, je bosse. W ‘occupe des gosses,
[voyez PRTUT a LA
AA OA AT O2 ON L TR LAZET 2
PO Tee TA TA
COUT ETAT TA
à battre la campagne. | toutes ces chemises, | bout attend la LA | L'ordre régnait ici,
serait-ce un tsunami ? | CP SE REA
LL Le sommeil,
STE a A mais pas eux, Le divorce! CAR LT RCD LT A
avec ce lourd bagage,
la vie parfois cruelle,
quand le destin s'en mêle endre BAL UT TETE TE TES et puis il y a les mots,
toutes voiles dehors,
me ramène au port. a A0
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LA CLE DES CHAMPS... C'était il y a longtemps. Cachée au fond des bois
Une maison pareille à un château dormant.
C'était du pain rassis et du lait que l'on boit
Avec au fond du coeur l'amour des grands parents.
Je veux dormir ce soir sous l'oreiller des ans.
Sous le toit délabré d'herbes folles courants,
Je dois fermer les yeux pour traverser le temps Pour revivre un rêve, oubliant le présent. Mais chut ! Le soir sent bon le chaume et la lune bien seule
Sous le grand ciel voilé devient couleur d'opale.
Tremblent les branches nues près de la grande meule Imprégnant la maison d'une odeur animale. Mon ciel bleu se balance entre mer et montagne
Ma terre, doux berceau, parfume la campagne.
Dans l'azur couronné les champs blancs de gerçures Rejoignent l'horizon d'étincelante armure. S'ébroue la maisonnée tel un chien hors de l'eau,
D'abord l'étable aux boeufs tremble dès qu'il est l'heure,
De leurs naseaux luisants s'échappent des vapeurs
Qu'un brouillard hivernal entoure d'un halo
Dehors tous les sillons traînent leurs creuses joues
Et de glèbes en glèbes la taupe court les trous...
La paix erre tranquille au beau milieu des champs Entre étourneaux joueurs et merles élégants. Parmi d'âcres parfums, piquée de certitudes
Cette maison attend: une vieille habitude
Qu'elle a de retenir le chant des noirs sabots
Ainsi que tous les sons pour s'en faire l'écho.
Je vis dedans mon rêve et me dit: c'était bien Quand pépé me prenait par la main le matin Je sais qu'il fumait trop, je revois son mégot Entre ses dents jaunies, ombre de marigot. Je dormirai ce soir petite si fragile,
Avec au creux des draps la chaleur de cette île,
Avec la clé des champs j'ai ouvert ma mémoire Recueilli les douceurs d'une très vieille histoire. Pampille
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LES WEUX COTTON ET OT ET S0 10
DOTE TETE TT ET 727 2
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CENTRINO ET CRT 0
Ce sont encore leurs yeux fenêtres de leur âme Qui pétillent un peu dès que coule une larme.
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Ne vous y trompez pas, l'âge est indélicat VAE TN 72
ACTE TE CT 772 TER ON LT EC O7 Pampille
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Je n'ai pas vu passer les mois ni les saisons
Ni le temps sur ta peau au fil de nos moissons,
Je n'ai pas vu l'aurore se mêler aux chagrins Je surveillais les champs, le blé et notre pain A faucher la misère dès le petit matin
J'ai gardé les sillons dans le creux de mes mains
Dans l'iris de bleuet ou je lisais tes larmes Le soir tout près de toi je déposais les armes. Ainsi les jours ont fui pareils à l'eau de source
Abreuvant notre terre tout au long de sa course
Tout comme ton regard sur moi toujours posé J'ai bu à ta fraîcheur autant qu'à tes baisers J'ai vu pousser ton ventre comme une graine mûre,
Et suivre sa douleur fut si dure aventure, A recueillir le fruit de ce qu'on à semé Reste à jamais la terre où je veux reposer. C.LBF
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L'espoir n'existe pas c'était un mot d'enfance
Que nous avions au cœur comme une floraison.
C'était un jardin pur de folles espérances Les ans dessus les ans en ont terni le nom. C'était une comptine traînant un peu des pieds
Dans un jardin d'amour aussi léger que chaud,
Quand je voulais gravir les marches d'un été Aller encor’ plus vite, aller encor’ plus haut. L'air était transparent pareil à l'eau du puits,
A courir dans les champs écorchant ma jeunesse
Dans l'herbe du savoir qui jamais, lui, ne plie Nous pouvions tous pencher la tête de paresse. Frêles épis tendus, fiers de leur espérance
Orqueil de maisonnée nous étions ses enfants, Œt mes rides sont là pour parler de vacances, De ces jeux interdits qui font qu'on devient grand. Devenue cette grange où dorment les esprits,
Suspendus à des faux, aiguisées par la peine
Il sufftrait d'un rien pour que je les oublie
Maïs je suis ce maillon qu'un espoir seul enchaîne. CLBF
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RETENU TRE
ERREUR ETC A
COIN ANTENNES EURE DR TR DECITRE UN RIT UE
ans la douce pénombre peu de rapons pénètrent, CTI EAU NC OTRTTETE
CITROEN Réchauffant l'édredon et Le froid papier peint.
CETTE CUT CRC TETE ETC A TRON TUNER ETAT AUX
EN OTOENTETRTEETENEUE SÉRIE EE SITE UT
Ce christ à la peau nue sculptée au coutelas Dans l'immobilité d'une bie éternelle,
PEAR TN CR TR UE RES
Qui abait à l'instant frôlé l'intemporel.
L'âme de grand maman sur les monts, les rivages,
EROTICA
CONTE REUTERS CITANT ETES EURE R
CARRIER ÉTAT UNION
Assis devant sa porte, pleubent les Soubenirs,
TN EU URI RIT ETES
AZ E A
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La nostalgie s'était agrippée à son âge
Les yeux dans ce miroir, derrière sa fenêtre
Espérant retrouver l'ombre d’un paysage, Elle dénouait sa vie, la faisait apparaître. Le passé s’installait bien après le souper,
Nous avions ce moment attentif à son cœur
De ses cheveux argent aux fils de ces années Elle s'était tissée un semblant de bonheur. Elle déroulait son rêve comme un tapis d’orient
Patchwork qu'elle cousait de pensées idylliques,
Et de la voir sourire alors au soir tombant, Le jardin lui offrait ses moments de musique. L'espérance à encor ouvert de vieilles portes,
Derrière le carreau, le fauteuil aux pensées
Faisait fleurir ses foues de rosée, peu importe, Les larmes de grand-mère étaient de beaux camées C.LBF
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Vieillir est une insulte  disait mon père alors âgé de 91 ans
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Je mets dans ta musette, des choses indispensables.
Un kilo de souvenirs, des morceaux de présence.
Des litres de regrets, des fagots de photos, Des colères rentrées, des mots sans intérêt. DST R SA IS Ai eu oi EE NE T4
Dar etant trente RAI
Prendre en potion magique et cela tous les jours
Un verre d'élixir contenant de l'amour, J'en mets à l'infini, pour des moïs, des années. À consommer tout de suite avec modération ,
PAT ET SE RAS Sent A
Étienne (SARL E Te SR CAN DCE NT Re SAIS 01 MN 4 rat À mon père né le 20 mai 1919 EL LI
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Le jardin de Mari
C'est un petit jardin sans grande prétention, CENT CRC ICT OT CNRS
Une âme vagabonde un air de pas grand chose, Ici un lys en pot, des cannas et des roses. LC TETE TEST TT C0 CET
Comme des gamins fous qui s'ouvrent de paroles
TAC ET AC TICA AURA Le grand maitre du temps nous offre ses murmures| Derrière la barrière tout au fond de l'allée Il existe un désert, un rien sans intérêt, Pêle-mêle jeté sous le vieil appentis Ce que l'on ne veut plus, jeté pour un oubli.
Sous le noyer ambré un mouchoir de verdure,
Que l'on peut sans soucis, presque une aventure]
CONCERTS TI RCE ZONE ICS
On peut s'y allonger et rêver sans soucis. A TTACEOTOC CAOCOEUTENTNTET CTP RTC ZAC EE NUICUCER Une chaise pliante un fauteuil en osier EDEN OT ENT CIES (9%;
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Je vous avais écrit une lettre d'amour, il y a fort longtemps,
J'avais ajouté un portrait, j'avais juste 20 ans. La ferme du vieux moulin témoin de nos amours A depuis bien longtemps perdue ses beaux atours.
La grange ne craque plus sous Le poids du fourrage,
Ma vie s'est envolée avec notre bel âge. Le coeur au bord des larmes je guettais le chemin.
Une lettre de vous, juste un mot, presque rien,
Seulement pour me dire- Attends moi, je reviens!
Le silence est entré à la ferme du moulin, Les rires de l'été ont fait place à l'hiver, Le ciel n'est plus si bleu, mes yeux devenus secs,
Ont perdus tout espoir un jour de vous revoir. Le Vieux s'en est allé, il n'était pas causant, Je le voyais souvent, il guettait le facteur, IL espérait un jour retrouver son honneur. Et de sa main valide, la vieille au coin du feu,
Balance le berceau, l'enfant ferme les yeux. Cela fera quatre ans, Je vous avais écrit une lettre d'amour ŒBF
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(CPP EC
227777777777 72777 ELA OL Jon coups, raseau fagite. aipire au pas.
QT PEL TR LL 222 LOI 77 À
CRT LL A TILL ALT 10 2
MOT TTL LT
Elle à éteint les Heures au cadian de te vœux
Ps aucun lumiqnen, d'étncelle, de feu.
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OPEL P TL C7
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CARTON ET 0777
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hais plus rien ne se dit quand'on et malkeureux. (Geurs, !'Ve petit père, ls prairies sont la-as,
OPA 77 7077
OCT CL 7220707770 Ve CLBF
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Lg temps vient frapper à coups dg martgau
Hos frêles épaules.
Il ng quittg plus notrg vigux manteau Que les ans ont blanehi dg ehaulg. Frère, après avoir perdu l'enfaneg
De marehg en marchg sous nos pas,
O Piga, Ia souvenaneg Garde lg goût de eg trépas. Ten souvigns-ta, j'étais ton ombre,
La chaîng d£ ta liberté.
Et commg an voilg qui l'obombre Ton ailg m'a protégée. PDevrais-je souffler sur les eendres Du feu dg nos jeunes années ?
J'aimgrais, sauras-tu l'entendre? Te dirg eombien je t'aimais…
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4 Ô vous qui êtes sur la rive Si prochg gt si loin à la fois l #
Vous mes gnfants, mes trois dérives ay Qui m'emenèrent au bout dg moi; Vous qui guidgrent mon navirg
Bravant tempêtes et folies
Jamais mère n'eut plas plaisir Qu'auprès dg vous qu£ je chéris. €t si an jour sans erigr gare
Mon coguar egssait tous battements
Sachez qu'ailleurs dans nullg part Je vous aimgrai tout autant. Quand l'hgurg sera à la peing
Sogez ensemble gt pour toujours
Unis aux maillons dg la ehaîng Qu j'ai tressé de mon amour. CLBF
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Ex mémoire at loubl; deus géants face à face.
Eguél lemportera sur le champ de l'esprit,
Gt tous ces mots perdus qui emplissent espace,
CŸe sais papa tu les oublies.
c temps vient à frapper au mur de 14 prison,
Alors le souvenir pèse comme une chaîne,
Gt petit a petit tu défais les maïllons.
CŸe sais papa ça vaut la peine.
@uclques fois le passé se revêt dé mensonges,
Richesse de loubli qui lentement sc meurt
Oous ton regard souvent qui me fuit comme un songs,
CŸe sais papa que tu as peur
À s'éloigner des mots, à se perdre en silence
À reférmer le coeur sur toutes les images.
2 chemin est bien long, souvent tu perds patience, CŸe sais papa cest 1on vopage.…
CLBF
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Je garderai le chat... ILest là, il regarde [a maison de retraite.
JIlme disait souvent, « vieillir est une insulte »
Perdre ses facultés devient une défaite, Lui qui savait les choses, n'est qu'immense tumulte. C'est l'heure, car le temps vient frapper à sa porte,
Dans de trop grands orages il sent qu'à son insu,
Les mots ont le silence d’un tas de feuilles mortes, Qui se seraient perdues dans un monde inconnu. Revient le souvenir , il en sourit encore,
‘La maison biscornue* tout âge confondu
Résonnait tant et plus il se la remémore... Mais [a vie a changé, a chacun son logis ! £a chambre paraît grande, enfin pas tant que ça !
Nous mettrons des rideaux aussi gais qu'un soleil,
Dans l'angle un guéridon, un tableau ça et là, ‘Un fauteuil confortable pour des demi-sommeils. ‘Un vase, quelques fleurs et des fruits de saison,
Deux ou trois souvenirs d’un passé oublié,
Je lui dirai -Papa c'est ici ta maison, Je garderai le chat pour ne pas t'inquiéter ! CLBF
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la & coms wé, fléti lintenpéiies, |
Le vieux chêne Pour que Ls saisons recourbent, Lo ont figé suv Le sol, Ls deux pied dans W bourbe.
Dans Le creux de sa main une branche solide, Ge idées ont ds failles de plus en plus loides,
peu comme la ote au soir dun crépuscule. TÉntourer un soleil avec de la tenrese,
Éous l'écorce idée, looudhait de seuments Cluminer ses jours, lui qui n'est que faiblesse
ebenack d'émois ou se cache un printemps Éous l'exil de ces maux dont il connait issue TU était sa raison, son boer, son coucher ÉlBétait une vie dont ils était lassée, CF voulait son amour, l'en eut que livresse.