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TOM 2 & TEMPÊTE _
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Due WE VIN NN Les javelots de pluie ne cessent de braver
Mon bouclier d'averse, mon arme parapluie,
Quand les cieux en colère déversent leur furie Mon chevalier est là, fidèle, dévoué. Secoué, malmené, il ne craint la tempête,
Et le long des trottoirs sa toile flotte au vent,
De murmure en colère les gouttes font un chant, Clapotis bien rythmés au tempo de claquettes. Mon ombrelle d'hiver oscille tel un glaive,
Voilà qu'elle vacille à la croisée des rues,
Le taffetas léger attiré vers les nues A retourné sa veste. Il nous faut une trêve! Combat bien inégal, le parapluie supplie,
Terrassé, malmené, percé de toute part,
Large est sa déchirure un vrai coup de poignard, Le chevalier de l'onde se meurt dessous la pluie. Fanpille
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ER RE D TODE D PN IE
(Eat un temps nagfagé quise pad la ti.
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(CARPE TL TE 2772
Ce sais là des pigeons que Conde seule hante,
Quand rucoute leur chant tout au out des cheneaux
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COCA LE 7 2
Éerait-ce un temps de chien ou d'oiseaux, ctseton !
Genblable aux jolies flurs ouvertes au matin,
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(CUS
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Est-Ce que mes sources sont moins Vives,
Est-ce que je cesse de couler ? DE
Printemps eu m'as die de chanter Alors je Chante...
Est-ce que mes vagues se lamentent
PLUIE Est-ce que le nuit est mon amante, Hiver tes courants sont retors ? Alors je nords… C'esttoi le temps qui nous commande
parfois on en redemande Par tes humeurs d'adolescent Pa
Tufais la pluie et le beau... CLET
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C'est un matin d'ailleurs, l'orage est snpendu,
Et s'il gronde au hasard hurlant avec ses armes Pour décrocher du ciel des flèches et des Larmes il LL des AURGES de EE 0 attendus . Cr TT QT (0720022007 En
Gui habillé de grâce tisse enfin sa magie.
rar rar CT TT CRT STE Arte Eveiller La DL de cette heure CO LL C'est une aube trop pâle, maquillée d'imprévus,
Où l'on peu sans LE LCA rêve est divin,
Reconstruire sa vie suivre tous Les chemins Les yeux à demi-clos sans plus de retenue. LICE COUT TPE TE NOT) CORTE OU CNT 0 00100 0 1000 00000 NET EU
ROUE PTT ET GONE CPR TS
Ma toile insi filée je regaqne Les nues. CLBF
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Le jour blanc se levait à peine sur la plaine,
Des gouttes d'eau tintaient dessus la pergola.
J'entendais la rumeur d'un orage de haine Et le ciel noir semblait recouvrir tous mes pas. Le poids de sa colère courbait ma frêle échine, Ainsi quand je marchais, cernée de toute part, De ses lances aiguisées, la bourrasque assassine Faisait de l'aube grise le plus fort des remparts. Quel vent traitre et obscur venait troubler juin
Qui, là-haut, dans les nues ordonnait la cabale ?
Aux mains des trombes d'eau, je devenais pantin, Tenu aux fils de pluie d'invisible cristal. Le faux vent de l'hiver sifflait entre les branches.
Qu'était donc devenu le printemps des beaux jours,
L'air tiède de la mer qui faisait nos dimanches ?
Espérons de l'été qu'il ne soit aussi sourd...
C'est un nouveau climat qui fait que l'on grelotte,
Que le pull des grands froids côtoie le lin léger,
Que sandales de corde se pressent contre botte
Au placard des saisons, étouffent les regrets... CLBF
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TC) CRTC EEE USENET
sets F TEE Et ct A Ste PETER ELU pleurer. Deux complices sans foi ni loi
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CE re Laisse Le ciel'en deuil perplexe. RSS EEE ET ENS
arf TR EE ETS Ne re tire son rideau noir,
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RE RO D OPEN E EE qu'on dit. Ïl fait rage autour des maisons
DATE part et de partout,
[OPERA TEE Vient de mettre l'homme à genoux. CIBF (Civic diemolles cles aan ommeens LAC
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Elle coulait lentement au milieu des forêts Les arbres se penchaïient sur son onde paisible,
Semant sur son passage quelques feuilles dorées
Dessinant des soleils, des cercles imperceptibles. Elle filait docile, les barques l'égayaient, Les rayons du soleil sur Les femmes rayonnent,
En milliers de facettes [a rivière coulait Clapotis de musique que les rames fredonnent. Elle devint lavoir au soleil de l'été,
Sous de longs oriflammes qu'emportait Le courant,
En traine de mariée au milieu des galets Des draps blancs serpentaient dans ces bouillonnements. Hélas toutes saisons ont leur lot de misères,
Venue droit des glaciers [onde devenait loup,
La rivière si calme s'emporte de colère Déborde de ses berges quand l'hiver devient fou. CLBF
27/06/2011
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Ce mois n’est pas fait pour l'oubli,
Il ne nous laisse aucun répit,
Partout des ombres qui s'ennuient Chassent le jour, glacent la nuit. Les murs ont des pleurs aux fenêtres
Des sanglots longs qui les pénètrent
Ô pluie, tes fils qui s'enchevêtrent Versent des nausées de mal-être. Une accalmie, un doux indice
Entre les nues, couleur réglisse
Poursuit le vent, grimpe, se hisse Sur un petit rayon novice L'instant est troublant de lumière
Etranges cieux, étrange terre
Qui déployant son arc-en ciel Ouvre une voie cérémonielle. CET
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UN CERTAIN ne Le Pays basque intérieur immergé RETIRE CT NET 4
Qui ne pouvaient poser leurs ailes
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Chaque feuillu dans le bois sombre
Recroqueville son dos nu
CORNE TER EE T0 De nuages gris méconnus. SE
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De ramures au vent CT AAA
Cette folie de la nature Me rappelle un certain Noë... IL
J'ai vu un champ tel une mer
Roulers ses rictus de douleur
Cueillant au passage l'enfer
BAIE NOT À
IV-
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Le ciel se meurt a petits feux
LÉCLOATT AA TT ATA) Qui changeront ce temps affreux, CLBF
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Le ciel s'assombrit lentement
Le volet claque en contre-bas,
J'ai un mauvais préssentiment
Le temps s'apprête au combat... L'air est si lourd, brûle la peau,
La nuit se pose sur les champs
DIT IC TC AUTRUI UT
Nous vient de loin comme un écho. Les oiseaux regagnent leur nid
DCE UCI UCI UT Le ciel si bas coiffe leur lit La peur s'installe brusquement Au-dessus des nues on entend
L'orage aux gammes atonales.
L'édredon de nuages s'étend
ARTE OL RAA LT AA L'air n'est plus qu'épaisse moisson
La colère du temps ségare D'un souffle lourd en tourbillon
Branches et tuiles vont au hasard... CLBF
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Allez! courage... Petit matin blafard en rayons déchirés,
J'ai ouvert mes volets sur Lignes effilées
J'at beau frotter mes yeux Les flèches des nuages Transpercent Le néant c'est un triste présage; J'at ouvert mes volets et mes carreaux sanglotent
Et mes rideaux se taisent et Les tuiles grelottent
Et de mon chien assis dégoulinant de rage La gouttière meurtrie vomit L'eau d'un barrage. IL pleut, en doutiez-vous? Non pas que j'exagère
Sur Le toit d'éverite où pousse La fougère
J'aperçots l'herbe folle arrimée à l'étage Tout brille et resplendit c'est Le grand Lessivage
Le ciel tout empesé de ses Vieilles querelles
Cache un petit rayon, un rêve de tigelle Qui voudrait de son or pouvoir en faire usage IL lui faut patienter, ce jour est jour d'orage! J'ai fermé La fenêtre ouvrant grand Les volets,
IL pleure sur Le pont, j'ai vu Le fleuve hurler,
IL portait sur son dos tant de bois de flottage Que Les vagues étouffatent Tiens Le soleil ! Courage!
CLBF
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D'un ciel fipé d'ennui les nuages sévères CPromènent leur notrceur sur l ville morose,
ou que sur les toié et les fenêtres closes
La buuine d'un avtit, Ce, Prntanière, (Golore ls murs gris de quelques ecchymoses. S'engoufhe dans ls vues, un vent ébouriffé
Qui ne sait où aller par Uliver qui Le pousse.
(Ge vieil hiver corn gui ne veut sen aller,
Pourbu, endolori, que Le printemps repousse, (vec des éclaircies qui suvoiennent en douce. (Fimides, juste nè, deux, to rayons jols
CRévent d'une aventure en taveusant Le Éoù.
er ls coteaux füteux, lagonie de grand froid
CPiôle une ultime fois Ls arbres vabougiis. Le ciel cet impatient met Wu tee en émois La parteues on fleuri et la maison tepire La saison de l'espoir vééerit sa chanson,
L'oiseau zefait son nid, vois Le jour ! Sly étre,
Et be Élu de ces vagues au lointain louÿgen
Fait Jenger aux Gnqueurs d'un éternel. Joupét. CLBF
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Sur un archet mélancolique
Mon cœur se plait à l'abandon
Vagebondage d'Hlusions Sur quelques notes de musique.
5555
L'été boude encor’ le saison Un rideau de pleurs se lamente
Sur l'allée parfumée de menthe Enbeurent l'air tout à foison.
5355
Êt les montagnes ef ces nuages Mer de coton aux fils de pluie
Tombent du ciel en friste ennui Tanbourinent sur Îles images;
5555 Les fleurs se noïent sous le nectar
Déploient leurs pétales d'étoiles
L'eau claire ou se mirent les voiles Piquent leur peau de part en part
5555
Un ruisseau court puis se foufile La rue franspire de vapeur
Les parapluies ouvrent leur cœur Une ondée recouvre le ville.
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UNE PAGE D'EAU Le rossignol a fut si loin de mon jardin
Que l'ennui a noué ses rubans de tristesse
Sur Le sapin géant à la pleureuse ivresse Et laissé ses grand Bras pendre tel un pantin. Sous la pluie le noyer déploie un parachute
De feuilles en amandes, printanières prunelles,
Protégeant Les fruits verts des rondes demoiselles Des courants qui en vain sans succès les disputent. Tout près, dans la ravine se note le vieux figuier,
Savez-vous à quel point la mort lente des roses
A fermé à jamais leur douleur trop enclose Que plus aucune robe ne peut les habiller! De cette nudité Le parc s'est revêtu,
Paysage brisé ou se traîne un mal-être,
Teint d'une grise mine estampe d'un grand maître Qui sur la page d’eau vient dessiner les nues.
CLBF
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Vous avez dit bizarre! we Le jardin est en pleur et La rose s'ennule, COTES LIPEMUEE EC OPUS CEA
Le beau temps tarde trop, EL faudrait que La pluie
ESPIECOETECUE CETTE CSS PES PEUT NT CUS CLONE TT OT STE CNE
Des usines qui fument, des cages de béton,
&t aussi de grands murs sombres à se Lamenter. Mais Là, un bout de terre à vu naître un bouton! un carré de verdure aussi grand qu'un mouchoir
Avec dans chaque coîn, pour ne pas oublier,
Deux ou trois nœuds de lierre courant après L'espoir, un petit banc de bois sans vraiment de dossier. Au-delà de ce mur La ville s'époumone. passent des parapluies aux couleurs bigarrées, C'est un crachin d'hiver qu'un printemps déboutonne
Laissant passer Le froid, bizarre mois de mat. Vous avez dit bizarre! Le ciel m'en est témoin, Nous couvrir de rosée encor’ je vous l'accorde CUT a eee QE CENT ETES Mais là, c'est vraiment trop, ma colère déborde. CLBF
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Flic floc crissent les pavés ça rigole, ça éclabousse, Les enfants mouillent leurs souliers
Ils éclatent de rire et se poussent Flic floc quel tintamarre, La grenouille est en fête Assise sur son nénuphar Elle attend que la pluie s'arrête. Flic floe pleure la vitre Glissent les gouttes sur son dos
Derrière, une cigarette à bout filtre
Ecarte le blanc rideau. Fil floc fait le moineau, Dans sa baignoire de plastique
Ebroue ses ailes d'étourneau La pluie un jour c'est fantastique... Mais trop, c'est trop!!
CLBF
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Encore
le même disque g Encore le même disque, une vieille rengaine,
Au rythme lancinant d'orgue de barbarie,
Sonate de sanglots au milieu de ma peine, Un prélude d'orage, annonciateur de pluie Le ciel laisse tomber ses tentures en loques,
Des trombes d'eau s’agrippent à la terre endeuillée,
Symphonie de nuages sans aucune équivoque, Du crépuscule à l’aube jamais inapaisés. Vieillottes mélodies qui traversent les âges
Du larmoyant crachin sur les feuilles jolies
A l’averse tueuse, aux flots de boue sauvage Balayant nos erreurs détruisant nos folies. Les lauriers sont coupés, nous n'irons plus au bois 2
Voir courir le furet, ne pleure pas bonhomme,
Les comptines sont loin, la nature aux abois, Nous voilà tous punis de la folie des hommes. Q CLBF 2
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Chuchotis {Je Pluie ciel froisse ses blancs nuages
En lourds sanglots mystérieux
U teinte la mer de naufrage
Sa colère le rend furieux. Sous des milliers de fils de pluie,
Πtisse des perles de strass
4e métier à tisser ravi Œait la navette dans l'espace. Quand sous la terre qui sommeille
es chuchotis de ses sillons
Pareil à un essaim d'abeilles
anguissent de leur moisson. Dans un frémissemnt d'ivresse
es arbres offrent leurs ramures,
4 ciel retrouve sa paresse Œt la nature ses murmures. CLBF