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Revoir l’azur

m'assoir sur le vieux mur L'écho des solitudes vient peupler mes regrets.
C'est là que par temps gris je viens revoir l'azur Celui des jeux d'enfants de mes jeunes années C'est au milieu des bois sans doute par soucis
Que grand'père et grand'mère sans argent ô combien
Savaient pouvoir cacher leur misérable vie Car l'on manquait de tout sachant manquer de rien... La terre les tenait en grande affliction
Donnant ce qu'elle pouvait sans être regardante,
Loin dêtre des terriens, forts de leur distraction, Poules, gentils lapins avaient vie trépidente.… Chaque vacance offrait la fraiche odeur de crème
De maïs égrenés et de café au lait,
Nous allions dès six ans mon frère et moi-même Le carnet noir en mains voir le vieil épicier… Mais le soir sous la lampe près du poêle rougi,
La richesse mettait ses habits du dimanche.
Elle avait un doux nom, anodin aujourd'hui, Sur la table trônait l'Amour en avalanche CLBF