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Arrière saison

Arrière saison. Ce matin 8e septembre, plus rien ne me sourit. Peul l'azur 8e tes yeux, qui sur la mer, se pose
Atteinéra le couchant ans sa métamorphose Toi, qui espère un cœur ans un cœur attenëri. de te connais sonSeur au-elà Su reSaré,
Au-elà S'un té, bien avant tes automnes. Dans un ésir arent, je sais qu'en toi résonnent, L'amour et la passion qui ont ait tes hasarés. Ainsi aura vêcu, sans pouvoir retenir Sn e Solentes heures, cet amour éphémère
Dans Le pourpre et l'arSent S'abyssales chimères,
@ù naissent les espoirs quine veulent mourir. Ton cœur mystérieux, trouble comme la mer
He Sonne à rêver, Sevient trop bel archange,
OL pare tous ses jours 8e façon si étrange
Qu'il vient à (hèrer S'insicibles mystères. Dt ce n'est qu'en fuyant, libérant ma passion,
Que je trouve repos en cette fin &'ëté.
’avais eu miraÿe une ultime sée: pour miraëe pen. £a faiblesse S'aimer S'une arrière saison.
CLBF